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Rentrée scolaire: de bonnes affaires aussi chez les marchands indépendants

Moins de rabais spectaculaires, mais des prix plus justes

Des bonnes affaires aussi dans les petites bannières
Photo Dominique Lelièvre Denis Auclair, propriétaire de Hamster Jacques Le Papetier, sélectionne les fournitures scolaires notamment pour leur qualité et leur durabilité.

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Au moment où la course aux achats de la rentrée scolaire bat son plein, des marchands indépendants tirent leur épingle du jeu en promettant aux parents des prix honnêtes, des articles de meilleure facture et un service personnalisé.

Dimanche, Le Journal faisait la recension des meilleures aubaines offertes au sein des grandes bannières nationales, à l’occasion de la rentrée.

Notre reportage démontrait que les parents doivent passer par plusieurs magasins s’ils espèrent réaliser les meilleures économies, puisque le prix des fournitures scolaires varie considérablement d’une chaîne à l’autre.

Les petites enseignes affirment détenir une solution à ce casse-tête en misant sur des produits de qualité, offerts à juste prix, bien que les rabais spectaculaires y soient plus rares.

Pas de guerre de prix

«Il n’y a pas de gonflage de prix, et d’autres [articles vendus] à perte. Ça, on ne fait pas ça. [...] En fin de compte, la facture doit arriver à peu près au même prix, je suis persuadée de ça», explique la directrice administrative de la papeterie Gilbert, située à Laval, Caroline Deschambault.

À Québec, le propriétaire de Jacques Le Papetier, membre du réseau de magasins Hamster, soutient aussi qu’il ne se livre pas à une guerre de prix.

«Des fois on est mieux d’acheter un produit de qualité en partant, qui sera durable et plus économique à la longue», dit souvent Denis Auclair à ses clients, auxquels il s’efforce d’offrir un accompagnement personnalisé. La recette semble fonctionner, puisque le commerce connaît une croissance de ses ventes. « Ça roule pas mal », selon le marchand.

Coopératives

Par ailleurs, de plus en plus de parents décident de se rendre dans une coopérative en milieu scolaire pour faire leurs emplettes. Souvent, il n’est pas nécessaire d’être étudiant pour en devenir membre et bénéficier de rabais sur de nombreux produits.

Ainsi, le « panier global » revient moins cher que dans la concurrence, soutient par exemple la directrice en communication et marketing de Coop Zone, affiliée à l’Université Laval, Sonia Giroux.

« Souvent, dans les grandes surfaces, on va faire un rabais monstrueux sur un paquet de feuilles mobiles, par exemple, sauf que si l’on considère l’ensemble du panier, c’est plus cher », dit Mme Giroux.