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QUB radio: Benoît Dutrizac gonflé à bloc

QUB radio: Benoît Dutrizac gonflé à bloc
PHOTO COURTOISIE/QUB RADIO

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La pause de l’été n’a pas atténué le franc-parler de Benoît Dutrizac, qui revient en lion à la barre de Dutrizac, son émission matinale sur QUB radio, avec un tout nouveau concept à proposer aux auditeurs, «Dutrizac sur mesure». Discussion avec l’incisif morning man.  

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Benoît, qu’avez-vous fait pendant vos vacances d’été?  

«Bronzage intégral! [rires] J’ai été mister mom pendant une partie de l’été. Je me suis occupé des enfants (de 28, 26, 9 et 8 ans, NDLR), [j’ai fait] du vélo. Surtout, j’ai décanté et débranché. J’ai fermé la télé. J’ai regardé quelques séries, mais j’ai regardé ce qui me tentait, quand ça me tentait. J’ai passé l’été dans ce mode. Et j’ai fumé une moitié de cigarette!»  

Quel bilan tracez-vous de votre première année sur les ondes de QUB?  

«On a réussi à lever tout un poids en peu de temps. Moi, l’avantage que j’avais, c’était la machine extraordinaire qu’est Québecor, avec des gens sur qui je pouvais me fier, des journalistes et des chroniqueurs d’expérience, chevronnés. Le travail a été facilité. Quand on part une émission du matin, de trois heures, il faut que tout le monde soit bon et à sa place, et ç’a été le cas. Je suis assez satisfait de la première année, de ce qu’on a réussi à faire, dans un nouveau médium. Il fallait convertir les infidèles et les mécréants (rires), mais ç’a été une belle année.»  

Qu’allez-vous surveiller dans l’actualité cet automne, à votre émission Dutrizac?  

«Les élections fédérales vont être extraordinaires! Justin Trudeau, avec son pic et sa pelle, est en train de creuser sa tombe politique. On va voir si Andrew Scheer s’acoquine avec l’extrême droite pour aller chercher le pouvoir. Maxime Bernier, qui est une aberration, mais qui est quand même divertissant. Et la montée du Bloc québécois, la disparition du NPD, la montée du Parti vert...»  

Votre équipe et vous innovez, cet automne, en proposant le nouvel outil «Dutrizac sur mesure», qui permettra aux auditeurs de choisir en primeur les contenus qu’ils souhaitent écouter. Qu’avez-vous à dire sur cette nouveauté?  

«Au lieu de suivre l’actualité, on va la provoquer. Les gens vont écouter ce qu’ils veulent, quand ils veulent; l’avenir de la radio, c’est d’amener le contenu aux gens, pour qu’ils puissent l’écouter à leur façon. [Les capsules offertes sur “Dutrizac sur mesure” seront préenregistrées en fin d’après-midi la veille, NDLR]. On prépare tout pour qu’à 6h le lendemain, tout le monde soit au courant. Moi, je le sais à l’avance, et toute l’équipe aussi. C’est livré, le repas est prêt. Pendant que les autres cherchent les ingrédients et mélangent la farine, moi, la pizza est sur la table! C’est la différence. On n’aura pas à attendre que Paul [Arcand] mélange ses œufs et que [Patrick] Masbourian tâte sa pâte. Le défi, c’est d’être pertinent, sans être décalé. Entre 7h et 8h, ça sera de la radio en direct, où on pourra aborder les sujets du jour.»