/finance/business
Navigation

Québecor est le seul qui puisse assurer la pérennité du Groupe Capitales Médias, selon Pierre Karl Péladeau

Québecor est le seul qui puisse assurer la pérennité du Groupe Capitales Médias, selon Pierre Karl Péladeau
Photo le Journal de Montréal, Martin Alarie

Coup d'oeil sur cet article

Le président et chef de la direction de Québecor, Pierre Karl Péladeau, estime que son entreprise est la seule qui puisse assurer la pérennité des quotidiens du Groupe Capitales Médias. 

Québecor avait confirmé, la semaine dernière, être intéressée à acquérir les journaux locaux de Capitales Médias , dans la foulée du dévoilement des difficultés financières de l'entreprise . «La presse régionale est extrêmement importante. J’en suis un partisan», a d'ailleurs réitéré le PDG de Québecor, lundi, en entrevue à QUB radio.  

Selon lui, l'intégration des journaux «Le Soleil», «Le Droit», «Le Nouvelliste», «La Voix de l’Est», «Le Quotidien» et «La Tribune» au sein du groupe médiatique de Québecor permettrait de générer des économies d'échelle et de couper sur les coûts de production. 

«Il y a de la distribution, de l’impression, du papier, de l’encre. Oui, il y a des salles de rédaction. Il y a des commerciaux pour vendre de la publicité. Il y a de la technique pour les sites web. Tout ça, c’est très important et ça constitue un foyer de dépenses» a énuméré M. Péladeau, en faisant valoir que l'«écosystème» de Québecor permettrait aux journaux de Capitales Médias de réduire leurs dépenses dans ces domaines. 

M. Péladeau a aussi rejeté les craintes formulées par certains observateurs vis-à-vis de la concentration de la presse écrite au sein d'un seul groupe médiatique d'importance. 

«Vous savez, il y a des conventions collectives dans ces salles de rédaction. S’il y a des gens qui pensent que le boss va dire à telle personne d’écrire telle affaire, ils sont complètement à côté de leurs pompes. C’est ne pas comme ça que ça fonctionne», a-t-il assuré. 

- Avec la collaboration de Mathieu Duquette