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Influenceurs et réseaux sociaux: Rosalie Bonenfant revient sur la controverse de Juste pour ados

Influenceurs et réseaux sociaux: Rosalie Bonenfant revient sur la controverse de Juste pour ados
Photo Mari photographe

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Rosalie Bonenfant, qui compte près de 75 000 abonnés sur Instagram, croit qu’il est possible d’utiliser les réseaux sociaux à bon escient et d’y produire «du beau».  

«On peut prendre les réseaux sociaux et faire quelque chose de beau avec ça», a-t-elle lancé, mardi après-midi, au micro de QUB radio.  

  

  

Elle souligne notamment que de nombreuses personnalités populaires sur les médias sociaux mettent leur notoriété au profit de certaines causes, comme l’acceptation corporelle ou le mouvement LGBTQ+.  

Pour l’animatrice, auteure, comédienne et influenceuse, les réseaux sociaux peuvent également servir à «démocratiser» le talent. «Tout le monde est libre d’offrir ce qu’il veut et tout le monde est libre de suivre ce qu’il veut.»  

Si les réseaux sociaux peuvent s’avérer positifs, la jeune artiste considère toutefois qu’il est parfois bon «de prendre des petits pas de recul».  

«Cet été, je n’ai pas publié de photo – j’en ai mis peut-être une en juillet – et on dirait que je me suis rappelé que j’existais quand même, même si je ne le montrais pas aux autres», a-t-elle donné en exemple.  

Juste pour ados  

En entrevue avec Geneviève Pettersen à l’émission Les Effrontées, la jeune femme est également revenue sur la chronique de Marc Cassivi, publiée plus tôt cet été dans La Presse +, dans laquelle il critiquait le gala Juste pour ados, présenté dans le cadre du festival Juste pour rire.  

Rosalie Bonenfant a dit partager, dans une certaine mesure, le malaise de Marc Cassivi. «Avant de lire Marc, j’avais déjà cette espèce de malaise face à l’événement et c’est ce que j’ai exprimé moi-même dans un long statut Facebook où je disais à quel point je trouve ça délicat.»  

  

  

Elle explique avoir notamment ressenti un malaise vis-à-vis de «l’allée des vedettes». Il s’agit d’une «espèce de tapis rouge», sur lequel ont défilé les artistes, alors que le public de jeunes adolescents se trouvait de l’autre côté d’une «clôture de métal».  

«C’est vraiment ça qui me rend mal à l’aise, c’est qu’on sépare vraiment comme la "plèbe" des vedettes [...] alors que finalement, on est tous sur le même pied d’égalité et qu’on est là pour se rencontrer.»  

«C’est pour ça que je n’étais pas tant vexée par ce que Marc a écrit, a-t-elle poursuivi. Je comprends qu’il y a des passages un petit peu plus virulents [dans sa chronique], mais en même temps, je ne pense pas qu’on devrait se vexer que quelqu’un ne partage pas nécessairement tout le temps notre avis.»  

«Je ne pense pas qu’on doit forcément être validé par tout le monde», a-t-elle ajouté.

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