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Jesperi Kotkaniemi a soif de buts

Jesperi Kotkaniemi a soif de buts
Photo Dominick Gravel

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 Après une bonne première saison avec le Canadien de Montréal, l’attaquant de 19 ans Jesperi Kotkaniemi souhaite contribuer davantage offensivement lors de la prochaine campagne. 

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 Le plus jeune joueur à avoir évolué dans le circuit Bettman l’an dernier a expliqué en entrevue au réseau Sportsnet ce qu’il veut améliorer dans son jeu. 

 «Je dois plus m’affirmer avec la rondelle, a mentionné le Finlandais. J’ai gâché beaucoup de chances de marquer, car je décidais trop souvent de faire une passe à un coéquipier au lieu de tirer.» 

 Kotkaniemi a par ailleurs ajouté qu’il «s’attend à marquer plus de buts cette année». 

 Le choix de premier tour du CH en 2018 a touché le fond du filet à 11 reprises la saison dernière en tant que joueur de centre de troisième trio, et ce, avec un temps de glace moyen inférieur à 14 minutes par match. 

 «Je suis prêt à jouer un plus grand rôle avec le club. C’est mon objectif principal cette année», a-t-il confié. 

 Même s’il a été laissé de côté à quelques occasions par l’entraîneur-chef Claude Julien en mars, Kotkaniemi a terminé l’année avec des statistiques impressionnantes, notamment au chapitre des tirs au but. Le Finlandais a réalisé 134 tirs, soit seulement dix de moins que le gagnant du trophée Calder, Elias Pettersson. 

 Ce n’est pas le talent qui manque chez le numéro 15 du Bleu-Blanc-Rouge. Ne reste plus qu’à savoir quelles responsabilités Julien lui donnera en début de calendrier régulier. 

 «Nous n’avons pas encore discuté de ça, mais je crois que c’est en devenant meilleur que je vais obtenir plus de temps de glace», a indiqué la recrue. 

 Beaucoup de changements en peu de temps 

 Kotkaniemi a fait plusieurs ajustements à son arrivée à Montréal, lui qui a dû embrasser le statut de vedette dès qu’il est arrivé dans l’un des plus gros marchés de hockey au monde. Il a également dû s’adapter à une nouvelle langue et à une nouvelle culture. 

 «C’est maintenant difficile pour moi d’aller à l’épicerie sans me faire reconnaître! Mais ça fait partie de ma nouvelle réalité. C’est la différence entre la Finlande et le Canada. Les partisans ne sont pas gênés ici et viennent me demander des autographes et des photos. En Finlande, les gens ne font que te fixer», a-t-il dit.