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Intervention de la SOPFEU réclamée en Amazonie: Québec favorable

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 QUÉBEC – Le gouvernement du Québec se dit prêt à donner un coup de main aux autorités brésiliennes qui luttent contre de nombreux feux ravageant la forêt amazonienne, comme le réclame le Parti québécois.  

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La ministre des Relations internationales, Nadine Girault, a fait savoir vendredi que son bureau avait contacté Affaires mondiales Canada «dans le but de signaler l’intérêt du gouvernement dans la coordination d’une aide éventuelle du Canada».
  

«Nous avons une expertise unique et, si le Brésil en fait la demande, le Québec pourra certainement évaluer le rôle qu’il pourrait jouer au sein de la réponse canadienne», a-t-on ajouté.
  

Le Parti québécois a réclamé vendredi l’intervention de Québec et de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU). La formation politique a souligné que la province possède une expertise en matière de lutte contre les incendies de forêt. C’est aussi la position de Québec solidaire.
  

«Nous pouvons mettre les professionnels de la SOPFEU à la disposition des autorités brésiliennes», a précisé dans un communiqué le porte-parole péquiste en matière de forêts et député de Bonaventure, Sylvain Roy.
  

M. Roy et d’autres députés péquistes sont d’avis qu’il ne faut pas «demeurer inactifs devant cette crise».
  

«C'est très dérangeant de voir les images des feux en Amazonie, de constater leur progression et leur augmentation fort significative en nombre», a fait savoir Sylvain Gaudreault, porte-parole péquiste en matière d'environnement.
  

Il estime que «cette catastrophe risque de modifier, voire d'affaiblir, à long terme, le “poumon de la Terre”, l'un des écosystèmes les plus importants de la planète».
  

«Nous devons faire quelque chose pour en minimiser les conséquences», a-t-il soutenu.
  

Manon Massé a aussi souligné que «nous devons être solidaires du Brésil, particulièrement des peuples autochtones touchés», ajoutant: «Mais ne soyons pas naïfs: on ne peut pas laisser l'avenir de notre planète entre les mains des dirigeants du G7. C'est la mobilisation populaire qui va faire la différence et les forcer à agir contre la déforestation et les conséquences de la pollution humaine».  

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