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Donald Brashear fait encore face à la justice

L’ancien joueur de la LNH est accusé de méfait et de possession de drogue

Donald Brashear
Photo d'archives, Philippe-Olivier Contant Donald Brashear

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L’ancien joueur du Canadien Donald Brashear devra à nouveau faire face à la justice, lui qui est accusé de méfait et de possession de drogue.

Brashear, qui a évolué dans la Ligue nationale de hockey pendant 15 saisons, a été arrêté à son domicile de Québec le 5 juin dernier. Il a comparu devant un juge le 12 août, au palais de justice de Québec, pour faire officiellement face aux deux chefs d’accusation.

L’ex-hockeyeur âgé de 47 ans aurait eu de la cocaïne en sa possession et aurait brisé la fenêtre d’un immeuble à logements du quartier des Châtels, selon Radio-Canada.

L’ancien porte-couleurs des Canadiens, des Canucks, des Flyers, des Capitals et des Rangers sera de retour devant le tribunal le 4 septembre.

Encore des problèmes

Ces nouvelles accusations allongent la liste des démêlés judiciaires de Brashear depuis sa retraite de la LNH en 2010.

En 2011, il avait été condamné à 18 mois de probation et à 6000 $ d’amende pour voies de fait simples. Il avait frappé un joueur dans le stationnement du Centre Premier Tech, à Rivière-du-Loup, après un match de la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) auquel les deux hommes avaient pris part.

Une poursuite au civil a suivi en 2014. La victime réclamait 378 000 $ à Brashear pour les inconvénients qui ont mené à une commotion cérébrale, l’écartant du hockey et de son travail. Le tribunal l’a finalement condamné à verser un peu moins de 10 000 $ deux ans plus tard.

Entreprise en faillite

En novembre 2018, son entreprise – les immeubles Brash 87 – a été mise en faillite et a été poursuivie au civil. L’ancien hockeyeur a été condamné à payer 200 000 $ pour des prêts hypothécaires non remboursés.

Avant même sa retraite, pendant le lock-out de la LNH de la saison 2004-2005, Brashear avait été accusé de voies de fait causant des lésions après une bagarre dans le cadre d’un match de la LNAH.

Il avait obtenu une absolution inconditionnelle, moyennant une amende de 9000 $.

– Avec la collaboration de l’Agence QMI