/sports/soccer/impact
Navigation

«C’est comme me demander lequel de mes trois enfants est le favori» - Kevin Gilmore

«C’est comme me demander lequel de mes trois enfants est le favori» - Kevin Gilmore
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL - Il n’est pas question pour qui que ce soit, dans l’organisation de l’Impact de Montréal, de favoriser les séries éliminatoires de la Major League Soccer (MLS) ou la finale du Championnat canadien. 

En vertu d’une défaite de 2 à 1 face au Toronto FC, samedi, le onze montréalais a été relégué au huitième rang de l'Association de l’Est, soit le premier échelon des clubs exclus des éliminatoires. Il aura toutefois la chance d’être sacré champion canadien, le 25 septembre. 

Le président et chef de la direction, Kevin Gilmore, et l’entraîneur-chef Wilmer Cabrera ont catégoriquement refusé de hiérarchiser les deux objectifs. 

 

Patrice Bernier et Kevin Gilmore
Photo Agence QMI, Mario Beauregard
Patrice Bernier et Kevin Gilmore

«C’est comme me demander lequel de mes trois enfants est le favori», a lancé Gilmore lors d’un événement public, dimanche. Nous nous sommes donné des buts très clairs il y a quelques jours: [faire] les séries et [remporter] le Championnat canadien.» 

«Nous devons tenter notre chance lors de toutes les opportunités qui se présentent à nous, a quant à lui expliqué le remplaçant de Rémi Garde. Si nous pouvons remporter le Championnat canadien, nous devons foncer. Si nous pouvons faire les séries, nous devons foncer aussi. Nous ne pouvons pas laisser tomber l’un ou l’autre, parce que nous jouons au soccer pour les titres et les trophées. C’est notre travail.» 

 

Wilmer Cabrera et un fan de l'Impact
Photo Agence QMI, Mario Beauregard
Wilmer Cabrera et un fan de l'Impact

La réalité du sport 

Nouvellement ajouté au groupe d’entraîneurs de l’Impact, Patrice Bernier a tenu le même genre de discours que ses patrons. La situation n’est pas nouvelle pour lui, qui a vécu le même genre de situation en 2014 et 2015. 

Le club montréalais avait en effet remporté le Championnat canadien en 2014, avant de se rendre jusqu’en finale de la Ligue des champions de la CONCACAF dans les mois suivants. Ainsi, ce sont quelque 14 parties qui ont été ajoutées au calendrier de l’Impact. 

 

«C’est comme me demander lequel de mes trois enfants est le favori» - Kevin Gilmore
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

«C’est la réalité des équipes de soccer, a-t-il expliqué. À ce niveau, tous les matchs sont une priorité. Il faut être capable de jouer sur les deux tableaux. Les équipes américaines le font avec la Coupe des États-Unis.» 

«Ce n’est pas facile, car tu fais un sprint et un marathon en même temps. Mais au plus haut niveau, tu dois être prêt pour ce genre de défi. Nous, on veut faire les séries et gagner le Championnat canadien.» 

 

«C’est comme me demander lequel de mes trois enfants est le favori» - Kevin Gilmore
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Si la finale contre le Toronto FC forcera l’équipe à disputer deux rencontres lors des semaines du 18 et du 25 septembre, Bernier voit toutefois d’un bon œil ce défi supplémentaire. 

«C’est une bonne chose de disputer une finale, parce que ça fait longtemps qu’on n’a pas été dans cette situation.»