/sports/others
Navigation

Psicobloc Open Series : Montréal, plaque tournante de l’escalade extérieure

Psicobloc Open Series : Montréal, plaque tournante de l’escalade extérieure
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Coup d'oeil sur cet article

La compétition Psicobloc Open Series, qui avait lieu samedi et dimanche au complexe aquatique du parc Jean-Drapeau, réunissait quelques-uns des plus grands athlètes d’escalade au monde. 

«C’est probablement la plus grosse compétition extérieure d’escalade en Amérique du Nord, soutient François Parisien, animateur de la compétition et ancien cycliste professionnel. C’est un des plus beaux murs que j’ai vus au niveau mondial. C’est vraiment impressionnant», poursuit-il, faisant référence au mur de 55 pieds (16,5 mètres) qui s'élevait au-dessus de la piscine. 

Devenu maintenant un grimpeur aguerri, François Parisien n’hésite pas à vanter les qualités de l’événement et de la communauté de grimpeurs de Montréal. 

 

Psicobloc Open Series : Montréal, plaque tournante de l’escalade extérieure
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

«Au niveau mondial, Montréal est un peu la Mecque des centres d’escalade intérieure, étant donné qu’on a un hiver très rude, poursuit l’animateur. Montréal est l’endroit où il y a le plus de gyms d’escalade par habitant au monde.» 

Des dizaines d’athlètes de plusieurs pays du monde se sont déplacés pour cette compétition, un sport extérieur développé d’abord aux États-Unis il y a quelques années. 

Deux athlètes compétitionnent l’un contre l’autre dans chaque ronde, et l’objectif est de réussir le premier à agripper la plus haute prise de la voie. Le vainqueur remporte une bourse de 5000 $ pour la catégorie «Open» et 3500 $ pour la catégorie «Junior». 

 

Psicobloc Open Series : Montréal, plaque tournante de l’escalade extérieure
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

 

Si l’événement réussit à rassembler certains des grimpeurs les plus performants au Canada et à l’extérieur du pays, l’objectif demeure également de démocratiser le sport, de le faire connaître au plus grand nombre. 

«L’idée de base, c’est de montrer l’escalade au public en général, pour faire connaître ce sport-là, poursuit l’animateur. C’est un événement qui est familial, il y a beaucoup d’exposants, il y a du "slackline", du yoga, tout le monde peut grimper le mur, il y a des voies de différentes difficultés et tu n’es pas obligé de grimper tout le mur au complet non plus.» 

 

Psicobloc Open Series : Montréal, plaque tournante de l’escalade extérieure
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Place à la relève 

Hugo Valence, jeune athlète de 16 ans originaire de Boucherville, s’est rendu dimanche en finale de la compétition «Junior», après avoir successivement remporté deux courses le matin même. 

Malgré avoir déjà escaladé plusieurs fois la voie du mur du Parc Jean Drapeau, en compétition comme lors de sa préparation, l’exercice demeure toujours quelque peu effrayant pour celui qui en est à sa sixième année de compétition. 

 

Psicobloc Open Series : Montréal, plaque tournante de l’escalade extérieure
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

«C’est la deuxième année que l’événement existe à Montréal, et l’ambiance est super, la voie c’est vraiment le fun, mais c’est stressant, explique Hugo Valence. La première fois qu’on l’a faite, c’était stressant, l’adrénaline est là à fond. Le truc, c’est de ne pas regarder en bas. Si tu sautes, il ne faut pas y penser.» 

Hugo Valence a finalement terminé deuxième chez les hommes lors de la finale «Junior», derrière l’Américain Darren Skolnik. Chez les femmes, l'Américaine Coco Mar a conquis la première place.

Dans la catégorie «Open», chez les hommes, Timothy Kang remporté la première place, tandis que c’est Michaela Tracy qui s’est glissée au sommet du podium chez les femmes.