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«Le travail n’est pas fini» -William Stanback

«Le travail n’est pas fini» -William Stanback
Joël Lemay / Agence QMI

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Même si William Stanback a raté deux matchs en raison d’une blessure au talon, les Alouettes de Montréal comptent sur le deuxième jeu au sol le plus efficace de la Ligue canadienne de football (LCF) et comme le porteur de ballon de 25 ans est revenu au jeu contre les Argonauts de Toronto, le 25 août, la tendance devrait se poursuivre.

«Je suis content de mes performances, mais le travail n’est pas fini, a indiqué Stanback, après un entraînement des siens tenu plus tôt cette semaine près du Stade olympique. Je dois encore m’améliorer beaucoup et tout donner pour être le meilleur coéquipier possible sur le terrain et en dehors.»

Stanback, absent contre les Roughriders de la Saskatchewan et les Stampeders de Calgary en août, affiche la meilleure moyenne de verges par course (6,6 verges) dans la LCF chez les joueurs ayant porté le ballon 50 fois ou plus.

Il a été peu utilisé contre les Argos, se contentant de 19 verges en six courses.

Les Oiseaux, pour leur part, amassent en moyenne 134,2 verges au sol par rencontre. Ils ne sont devancés que par les Blue Bombers de Winnipeg (145,5) dans cette catégorie.

Bon duo

Étant peu enclin à s’autocongratuler, Stanback préfère mettre l’accent sur le travail d’équipe qu’il accomplit avec Jeremiah Johnson dans le champ-arrière montréalais.

«Nous nous complétons bien, a-t-il indiqué. Il est très rapide tandis que je peux courir en puissance tout en utilisant ma vitesse. Je trouve que nous formons un bon duo.»

«C’est pourquoi je suis si content qu’il soit avec nous, a ajouté Stanback. Il [Johnson] ajoute de la profondeur en plus d’amener de l’expérience. Il est dans cette ligue depuis plusieurs années et il est un modèle pour moi. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre de lui. Je suis encore jeune et il peut me guider pour que je devienne un meilleur joueur.»

La vie plus facile

Un bon jeu au sol peut considérablement faciliter la vie d’une ligne à l’attaque. Avec Stanback et Johnson, c’est ce que constate Kristian Matte.

«[Stanback] est capable de passer au travers des gens, a expliqué le joueur de ligne offensive québécois. Il peut créer ses propres tracés de course.»

«Nous avons une dynamique avec nos porteurs de ballon que beaucoup d’équipes n’ont pas, a-t-il poursuivi. Les coordonnateurs défensifs adverses doivent faire attention, car s’ils [Stanback et Johnson] sont tous les deux sur le terrain, ça peut devenir problématique pour eux. C’est quelque chose que nous devons utiliser à notre avantage. Ce sont deux gars qui peuvent changer une série en attaque et même un match.»

Les Alouettes accueilleront les Lions de la Colombie-Britannique, vendredi.

Matthew Shiltz aux anges

Matthew Shiltz a un peu eu l’impression de gagner à la loterie quand il a signé une prolongation de contrat avec les Alouettes de Montréal la semaine dernière. La nouvelle entente du quart-arrière est valide jusqu’à la fin de la saison 2020.

«C’est plaisant de sentir cette confiance de la part de l’organisation, a-t-il commenté. Je dois maintenant continuer à travailler.»

Shiltz a été utilisé pendant deux matchs cette saison, complétant 11 de ses 16 passes pour 107 verges.

Le produit des Bulldogs de l’Université Butler écoulait la dernière année de son contrat. Malgré les incertitudes que cela peut engendrer, il s’était présenté au camp d’entraînement des Oiseaux dans un bon état d’esprit.

«Tu te poses toujours des questions à ta dernière année, mais j’ai abordé la saison en me disant que j’allais me battre pour un poste de partant et ensuite pour un poste de substitut quand je n’ai pas gagné la compétition.»