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Dubas, Chayka... et Marc!

Marc Bergevin
Photo d'archives, Pierre-Paul Poulin Marc Bergevin

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Il se passe de drôles d’affaires dans la Ligue nationale de hockey. Dans le tiers des marchés du circuit, on fait subir aux partisans un roman-savon dont le personnage principal est une super vedette de moins de 24 ans, joueur autonome avec restriction.

Imaginez un trio composé de Brayden Point au centre, Mitch Marner à droite et Patrick Laine à gauche... Puis un autre avec Rantanen, Boeser et Tkachuk... Ajoutez MacAvoy, Werenski et Provorov en défense. Complétez avec qui vous voulez issu de la Ligue américaine, votre équipe de « rejets » risque néanmoins de batailler pour les séries.

Du lot de superstars adeptes du Clearasil, Clayton Keller détonne avec l’entente de 8 ans que lui a consentie le DG des Coyotes John Chayka. Keller a 21 ans. Il avait encore une année de contrat devant lui, mais le patron a décidé d’en faire immédiatement son joueur de concession.

John Chayka
Photo d'archives, AFP
John Chayka

John Chayka est contesté. Gestionnaire de la nouvelle vague, il n’a pas joué la game, préférant faire de grandes études... Kyle Dubas, patron hockey des Leafs de Toronto, appartient aussi à la nouvelle vague, ces têtes de hockey que l’on choisit pour leurs qualités académiques plutôt que leurs statistiques.

Se nourrir avec les conflits

Deux jeunes, deux façons de faire diamétralement opposées. Chayka évite les conflits, Dubas semble s’en régaler. Non rassasié de la saga Nylander il y a tout juste un an, il remet ça avec Marner, Leafs depuis toujours, espoir local, favori du public torontois et joueur de franchise. Ça en prend quand même des grosses comme ça...

La rumeur dit que des DG attendent la fermeture des alignements, cette date ou les équipes doivent se conformer au plafond salarial, afin de présenter des offres hostiles. Je retiens mon fou rire en même temps que je me reprends d’espoir.

L’espoir de voir les dirigeants rompre avec leur copinage qui pue la collusion, de Boca Raton jusqu’à Montréal. Pourquoi ne pas utiliser les règles pour améliorer ton équipe au détriment de ton voisin de section ?

Comme Dubas ou Chayka ?

Imaginez Tampa qui peine sous le plafond, début octobre, et Marc Bergevin qui offre un pont d’or à Brayden Point ?

John Dubas
Photo d'archives, AFP
John Dubas

D’ici là, est-ce que le DG du Canadien sera comme Dubas et attendra de se chicaner publiquement avec Max Domi, joueur autonome avec restriction le 1er juillet prochain ? Ou s’il sera comme John Chayka et qu’il nous annoncera, en marge du camp, la ratification d’une nouvelle entente de 8 ans avec celui qui ne cesse de faire de l’adoration de la Flanelle publiquement ?

Coup de cœur

Bianca Andreescu
Photo d'archives, AFP
Bianca Andreescu

Bianca Andreescu. Je ne sais trop si elle a plus de Sanchez-Viccario ou de Seles, assurément plus de Sharapova que de Kournikova. J’arrête ici, je ne suis pas un expert en tennis. Mais je sais reconnaître une battante. Bianca est talentueuse au possible, elle a tous les outils dans son coffre et ce GROS quelque chose de plus... elle combat ! Que les autres joueuses s’assurent d’être prêtes face à la star canadienne sans quoi elles quitteront les courts, dominées et honteuses.

Coup de gueule

Au hockey mineur québécois. Se tenir trop proche de la montagne nous empêche de la voir. Les hauts dirigeants de Hockey Québec n’ont pas le recul nécessaire pour redéfinir leur structure de développement de façon radicale. La conciliation avec le hockey scolaire est un show de boucane et trop de jeunes se retrouvent, à nouveau, otages de malversations carrément indécentes. Ce sera à la ministre Charest d’agir, mais est-ce qu’elle en a vraiment le pouvoir ?

Un p’tit 2 sur...

Les Rams de Los Angeles et les Chiefs de Kansas City au match du Super Bowl le 2 février prochain. Je sais, il est tôt, personne ne s’étant encore fracturé le péroné. Mais si la logique est respectée, au moins six équipes peuvent aspirer jouer le dernier match de la saison. Il devrait manquer un petit quelque chose aux Bears, aux Eagles, aux Chargers et, qui l’eut cru, aux Patriots. On a le temps de s’en reparler...