/sports/golf
Navigation

Omnium Mackenzie: Taylor Pendrith passe à l’histoire

Étienne Brault termine en tête parmi les Québécois à l’Omnium Mackenzie

Taylor Pendrith, qui a remis une carte de -28 à l’Omnium Mackenzie, a battu le record de Corey Pereira par deux coups.
Photo courtoisie, Allen McEachern, circuit Mackenzie Taylor Pendrith, qui a remis une carte de -28 à l’Omnium Mackenzie, a battu le record de Corey Pereira par deux coups.

Coup d'oeil sur cet article

Taylor Pendrith se souviendra longtemps de sa semaine au club de golf Elm Ridge. Rares sont les occasions de marquer l’histoire du circuit de la PGA et du circuit canadien. En arrêtant son compteur à -28 à l’Omnium Mackenzie, l’Ontarien a fracassé un record.

Jamais sur le circuit canadien, opéré par le PGA Tour depuis 2013, un golfeur n’a été plongé si profondément sous la normale. Il a battu le record de Corey Pereira (-26) l’an dernier à la Classique ATB Financial de Calgary.

En ramassant des oiselets à la tonne avec ses bombes des tertres et ses coups de fer précis, il a malmené le parcours nord d’Elm Ridge.

« J’ai connu ma meilleure semaine à vie sur un terrain de golf », a souligné le droitier de 28 ans qui a aligné deux cartes de 62 (-10) en établissant le nouveau record du parcours de l’île Bizard.

« Ces deux rondes m’ont grandement aidé. Je n’ai quasiment jamais joué dans l’herbe longue, ce qui m’a permis d’attaquer les fanions et d’accumuler beaucoup d’oiselets avec de très courts roulés »,

a ajouté celui qui a commis uniquement quatre bogueys au fil des quatre rondes.

Il a devancé l’Américain Kyle Mueller par huit coups, laissant la compétition en plan derrière. Pendrith a tout de même terminé avec une carte de 67 (-5), pendant que son grand rival de la semaine prochaine, à la finale du circuit à London, Paul Barjon, en signait une de 64 (-8), le faisant grimper de précieux échelons.

« Ce sera très excitant la semaine prochaine. On jouera sur l’un de mes parcours favoris au club Highland. Obtenir mon laissez-passer pour le Korn Ferry sera un grand soulagement », a mentionné le Canadien.

Cette deuxième victoire de la saison lui assure pratiquement de passer sur le circuit Korn Ferry, l’antichambre de la PGA, l’an prochain. Car avec le chèque de 36 000 $ encaissé, il a bondi au second rang des boursiers du circuit tout juste derrière le Français Paul Barjon.

Brault satisfait

Étienne Brault faisait ses premières armes chez les pros. Il n’a pas raté son entrée. Le Québécois a brisé la normale à ses quatre rondes en réussissant le meilleur rendement, 61e, parmi les six qui participaient aux rondes du week-end.

« Je ne pouvais pas avoir un meilleur endroit pour commencer ma carrière. Réaliser la meilleure performance des Québécois, c’est la cerise sur le sundae. Personnellement, j’aurais souhaité faire un peu mieux que -5. J’ai très bien frappé la balle, mais je dois m’améliorer sur les verts », a indiqué celui qui n’a pu lancer de véritables séquences d’oiselets comme il aime le faire.

Hugo Bernard, Keven Fortin-Simard et Raoul Ménard le talonnent à -4, à égalité au 67e rang. Marc-Étienne Bussières et Yohann Benson ont terminé à -2 après une difficile ronde finale.

Les meilleurs golfeurs québécois ont maintenant rendez-vous au club de golf Château-Bromont, mardi et mercredi, à l’occasion du dernier tournoi de la saison de la PGA du Québec, le Championnat Taylor Made Adidas.