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Supercross : Dylan Wright le Québécois de l’Ontario

Supercross : Dylan Wright le Québécois de l’Ontario
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

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Les milliers d’amateurs québécois présents au Supercross de Montréal n’auront pas de petit gars de la place à encourager, samedi au Stade olympique, mais ils pourront tout de même se rabattre sur le plus québécois des pilotes ontariens, Dylan Wright.

Le natif de Richmond s’exprime dans un français impeccable et vit depuis peu à Drummondville avec sa fiancée. Il aimerait que les spectateurs se rangent dans son camp, lui qui participe pour la première fois à l’événement montréalais.

«J’espère que la foule sera derrière moi», a indiqué celui qui a déjà remporté deux épreuves du circuit canadien de motocross en 2019. [...] J’étais là l’année passée, mais malheureusement j’ai fait une chute en pratique et j’ai été contraint de me retirer de la compétition. Cette année, j’ai eu une très bonne année avec deux championnats et j’aimerais aller en chercher un troisième. Je vais avoir une belle soirée.»

«Je me sens bien ici et j’espère que ce sera une bonne course pour moi, a-t-il ajouté. Si j’ai un bon départ, je vais peut-être être en mesure de gagner.»

Une compétition relevée

La tâche sera assurément ardue pour le jeune homme 21 ans, puisque la compétition de supercross regroupera notamment trois des meilleurs pilotes au monde de la discipline, soit les Américains Malcolm Stewart, Justin Brayton et Dean Wilson.

«Nous avons trois champions américains, qui ont tous des titres. C’est quelque chose qui ne s’est jamais vu à Montréal», a exprimé Eric Peronnard, qui est une sommité dans le milieu du supercross et qui est embauché comme consultant pour l’épreuve de la métropole québécoise.

«Dylan a déjà gagné le championnat de motocross canadien et il amorce son volet supercross. Ce sera une belle vitrine pour lui», a poursuivi le Français qui est installé aux États-Unis depuis une trentaine d’années.

De son côté, Wright est conscient qu’il n’est pas au niveau de ses adversaires provenant du pays de l’Oncle Sam. Il espère cependant causer la surprise.

«Ils ont définitivement plus d’expérience que moi en supercross. Au Canada, nous n’avons pas beaucoup d’occasions de faire ce type de compétition, mais j’ai confiance en mes moyens» a-t-il souligné.

Stewart heureux d’être de retour

Parmi les trois vedettes américaines, Stewart était le seul présent à l’événement montréalais en 2018 et il a complètement dominé la compétition.

«C’était très important pour moi d’être de retour à Montréal, c’est l’une de mes courses favorites. Les partisans et l’organisation sont géniaux», a exprimé l’athlète de 26 ans.

Le champion est d’ailleurs bien heureux que ses compatriotes aient décidé de franchir la frontière cette année.

«La compétition sera relevée. Les deux autres gars vont nous permettre d’avoir toute une course. Ce sera plaisant pour moi. Nous sommes en compétition, mais nous sommes tous des amis après la course», a conclu Stewart.