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La LNH veut une paix syndicale à long terme

La LNH veut une paix syndicale à long terme
Photo AFP

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Les bonnes relations entre les joueurs et la Ligue nationale de hockey (LNH) font croire au commissaire Gary Bettman que la paix syndicale pourrait durer longtemps entre les deux parties.

L’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (AJLNH) a notamment décidé lundi de ne pas résilier prématurément la convention collective. La LNH avait fait de même le 30 août. La convention collective sera donc en vigueur jusqu’au 15 septembre 2022.

Si les joueurs en avaient décidé autrement, elle aurait pris fin deux ans plus tôt.

«Nous avons une bonne relation, a affirmé Bettman mardi au site de la Ligue, après une réunion des gouverneurs de la LNH. Cela nous donne la chance de réaliser de belles choses.»

«Nous sommes heureux de la décision [de l’AJLNH], a-t-il poursuivi. C’est une bonne nouvelle pour nos partisans et pour notre sport qui nous offre une occasion de se concentrer sur le futur sans être distraits.»

Robitaille heureux

Le Québécois et ancien joueur de la LNH Luc Robitaille, qui est maintenant président des Kings de Los Angeles, était lui aussi très heureux de la situation.

«C’est bon pour tout le monde, car il faut vraiment travailler ensemble sur les revenus, a-t-il indiqué à la caméra de TVA Sports. Si on est capable d’amener plus de revenus dans la Ligue, ça va aider les joueurs. Il y aura moins d’"escrow" pour les joueurs. C’est une bonne chose.»

La clause en «fidéicommis» («escrow»), qui accapare une partie du salaire des joueurs en raison du partage des revenus avec les propriétaires, est en effet une des choses que les joueurs aimeraient changer.

«Du hockey sans interruption, c’est idéal pour nos partisans», a quant à lui lancé le propriétaire du Lightning, Jeff Vinik.

La LNH a imposé un lock-out à ses joueurs en 1994, 2004 et 2012.

Une prolongation

Il n’est pas impossible que les négociations entre les joueurs et la LNH mènent même jusqu’à une prolongation de la présente convention collective, selon Bettman.

«Nous allons continuer à travailler ensemble en temps voulu pour voir ce que nous pouvons accomplir en matière de paix syndicale au-delà des trois années [restantes à la convention collective]», a dit le commissaire.

L’entente pourrait être prolongée jusqu’en 2025 ou même 2026, avançait le réseau TSN lundi.