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Bravo toto

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Le 5 octobre prochain, le Canadien disputera son deuxième match de la saison à Toronto et on montera au plafond le chandail d’un de ses anciens gardiens.

Petit détail important, la cérémonie aura lieu à Lausanne, en Suisse, et le maillot sera le numéro 39, celui de Cristobal Huet qui, pendant six ans, a porté les couleurs lausannoises et de façon remarquable. C’est là qu’il a d’ailleurs décidé d’accrocher ses jambières il y a un an et demi, à l’âge de 42 ans.

À Montréal, Toto Huet avait maintenu une fiche de 58-39-13, une moyenne de buts de 2,53 et une efficacité de ,920 et il était ravi de travailler en français avec les Streit, Bouillon, Latendresse, Lapierre, Brisebois et José Théodore.

Curieusement, à cette époque en 2005, son coach à Montréal était un certain Claude Julien.

PETIT MONDE

Petit, tu dis ? Trois ans après avoir quitté Montréal vers Washington d’abord et Chicago ensuite, Toto a gagné la coupe Stanley avec les Blackhawks et son instructeur des gardiens de but était Stéphane Waite, qui est aujourd’hui avec le Canadien.

Son partenaire était Antti Niemi qui, lui aussi, était à Montréal l’an passé.

J’adorais Cristobal Huet pour son attitude, son humilité et sa gueule de Français si performant, mais un peu perdu dans la ligue de Bettman.

Je ne détestais pas, non plus, aller griller une clope en cachette dans l’escalier du garage des directeurs au Centre Bell avec sa femme Corinne et Ginette, conjointe de Francis Bouillon. Mais ça, c’est entre nous.

CHAUDRONNÉE

  • Régis Labeaume a été renversé : « Céline nous a littéralement transportés comme un troisième lien... »
  • Trop d’émotions, Justin devrait aller prendre quelques jours de repos à Port-au-Prince.
  • Il ne reste que deux semaines avant que Brad Marchand sorte de sa cage.
  • Coupé du wifi pendant 12 heures, un homme réalise que sa femme a changé de job, s’est inscrite au gym et s’est fait couper les cheveux.
  • L’Amérique du Nord a perdu 3 milliards d’oiseaux, mais y nous reste encore beaucoup de méchants moineaux.

À DEMAIN

Fin de l’été. Sniff, sniff...