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Le Festival de cinéma de la ville de Québec voit grand pour l'avenir

Place d’Youville a accueilli des cinéphiles tous les soirs, pendant le FCVQ, pour revoir des classiques du cinéma populaire.
Photo Jean-François Desgagnés Place d’Youville a accueilli des cinéphiles tous les soirs, pendant le FCVQ, pour revoir des classiques du cinéma populaire.

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Primeurs en provenance de Cannes, stars internationales sur son tapis rouge : les organisateurs du Festival de cinéma de la ville de Québec souhaitent que la 10e édition et les subséquentes placent l’événement de plein droit sur l’échiquier des grands festivals au Canada.

«On peut commencer à rêver que les distributeurs nous amènent des comédiens et des comédiennes qui sont plus connus du public pour être capables d’aller chercher encore plus de cinéphiles et d’attention. Et dire qu’à l’automne, c’est à Québec que ça se passe», indique le directeur général du FCVQ, Ian Gailer.

Lancé par une bande de passionnés en 2011, le FCVQ souhaite faire partie du réseau des festivals majeurs canadiens avec, entre autres, le Festival international du film de Toronto et le Festival du nouveau cinéma, à Montréal.

Comme nulle part ailleurs

Le FCVQ doit une partie de son succès à son centre nerveux, la place d’Youville, qui a vu défiler les vedettes québécoises des films Il pleuvait des oiseaux et Vivre à 100 milles à l’heure, présentés à un jet de pierre, au Palais Montcalm et au Diamant, en plus de servir de salle de diffusion extérieure de vieux succès populaires.

«Nulle part ailleurs il n’y a un festival comme le nôtre, vante Ian Gailer. C’est impossible à reproduire. Et c’est festif, comme on l’a vu quand les Innus du film Kuessipan ont fait le makusham. Ils étaient une centaine à tourner en rond et danser. C’était extraordinaire.»

Sur la bonne voie

Après un lent départ attribuable en raison à l’arrivée hâtive des soirées froides, les projections extérieures ont fait courir les cinéphiles nostalgiques au cours des derniers jours alors que le Festival proposait de revoir Titanic et Forrest Gump.

La configuration imaginée cette année pour place d’Youville, avec le grand écran orienté vers le Vieux-Québec et son estrade pouvant accueillir les vedettes, est la bonne, estime Ian Gailer.

«On a dompté place d’Youville», se réjouit-il.

À voir samedi au FCVQ

  • Mad Dog & The Butcher – Les derniers vilains, Théâtre Le Diamant, 20 h