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45 000 chasseurs de Pokémon débarquent en ville

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MONTRÉAL | Des dresseurs de Pokémon virtuels sont venus d’aussi loin que New York et Calgary pour participer au premier Safari Zone présenté au Canada, qui se déroule ce week-end au parc Jean-Drapeau de Montréal.

Le festival se tient à guichets fermés, les 45 000 places pour la fin de semaine ayant été vendues dès la première journée de la mise en vente des billets au mois d’août, selon l’organisation. Essentiellement, l’équipe de Pokémon GO a caché plusieurs créatures rapides, certaines rares, le long du circuit Gilles-Villeneuve au parc Jean-Drapeau.

Les dresseurs peuvent apercevoir les Pokémon à travers leurs écrans de cellulaire grâce à la réalité augmentée, et ensuite les capturer dans leurs mobiles pour des batailles virtuelles entre joueurs.

Stephen Zuliani est parti de Calgary, en Alberta, pour participer au Safari Zone de Montréal vendredi, puis courir au marathon dimanche. L’homme de 29 ans était équipé pour jouer longtemps: sac à dos avec deux litres d’eau à l’intérieur, crème solaire, protecteur de cou pour le soleil, et plusieurs systèmes de recharge pour son cellulaire.

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

«C’était merveilleux, j’ai aimé chaque minute du jeu. C’est cinq kilomètres de marche, tout le monde est très gentil, j’adore ça», a-t-il mentionné.

Il a notamment trouvé une version rare d’un Pokémon inspiré des libellules, bleue au lieu d’orangée, qui a été créée spécialement pour l’événement.

New York

L’étudiante en médecine Dalee Mon est quant à elle venue de New York pour capturer des créatures à Montréal. Elle mentionne avoir voyagé en Allemagne et au Japon cet été seulement pour des événements de ce type.

Joël Lemay / Agence QMI

«J’adore les Pokémon, je joue depuis que je suis enfant. C’est mon jeu préféré», a-t-elle indiqué, en faisant référence aux jeux qui ont précédé l’application mobile.

Elle affichait une pancarte avec des Pokémon qu’elle était prête à échanger, notamment des créatures seulement disponibles ailleurs dans le monde.

De Montréal

L’événement a tout de même attiré bon nombre de Québécois, notamment des groupes de la région métropolitaine.

«C’est beaucoup pour l’aspect social, pour faire une sortie en gang, dans le contexte d’un jeu», a indiqué Alexis Lessard, de l’équipe des Skull.

Cette équipe est venue déguisée de noir et blanc avec des foulards au visage, à l’image de méchants dans le jeu virtuel.

«C’est merveilleux de voir des dresseurs d’à travers le Canada et du monde, à l’extérieur à avoir du plaisir à attraper des Pokémon rares avec leurs familles et amis autour de ce site extraordinaire», a indiqué par courriel Michael Steranka de l’entreprise Niantic, qui gère le jeu en ligne.