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Investissement Québec: le PDG veut accroître la productivité de ses employés

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Le nouveau grand patron d’Investissement Québec (IQ), Guy LeBlanc, se donne comme objectif d’augmenter la productivité de ses troupes une fois que le projet de loi sur la réforme de la société d’État sera adopté.

«Notre mission sera extrêmement ambitieuse. Alors, les indicateurs de performance, ça va être relié à l’augmentation de la productivité», a-t-il indiqué mardi devant les membres de la Chambre de commerce de Québec.

Selon le PDG d’IQ nommé en avril dernier, de nouveaux critères exigés lors de l’octroi de prêts et d’investissements dans les entreprises permettront de mieux mesurer le rendement de la société d’État et de ses employés au cours des prochaines années.

«On sait très bien que ça va être des indicateurs de performance reliés au développement économique, reliés à l’expérience client, reliés à l’organisation aussi et à la satisfaction des employés», a-t-il fait savoir.

Par exemple, pour l’augmentation de la productivité, M. LeBlanc convient qu’il sera difficile de l’évaluer sur une année seulement.

«Alors, à ce moment-là, ça va être possiblement l’investissement privé qui sera le critère retenu pour l’année 1», a-t-il expliqué.

La rémunération inquiète

Le PDG d’IQ reconnaît que la nouvelle politique de rémunération incitative de ses employés n’a pas encore été définie à 100 %, alors que la mission de la société d’État changera radicalement.

Des sources ont indiqué au Journal que cette question faisait actuellement l’objet de vives discussions au conseil d’administration d’IQ. Certains membres du CA se demandent quels seront les critères applicables pour offrir des bonis de performance aux employés alors que les critères d’investissements seront dorénavant très politisés, laissant davantage de pouvoirs dans les mains du ministre de l’Économie.

De l’action

Par ailleurs, M. LeBlanc promet beaucoup d’action pour les employés d’IQ alors que les prises de participation seront plus nombreuses auprès de PME québécoises qui voudront aller à l’international.

Il rappelle que, depuis les cinq à sept dernières années, les entreprises québécoises achètent davantage d’entreprises à l’étranger que l’inverse.