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Métier de l'immobilier: peintre en bâtiment

Métier de l'immobilier: peintre en bâtiment
Photo Can Stock Photo / Kurhan

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Rouleaux, pinceaux, pistolets... Voilà une partie du coffre à outils du peintre en bâtiment.

Une partie, en effet, puisqu’avant de pouvoir peindre les murs, le peintre en bâtiment prépare et conditionne les surfaces, qu’elles soient en bois, en calcaire, en métal ou en quelconque matière synthétique. Il réalise également les travaux comme la pose de renforts et de coins de fer ou encore le remplissage des joints de planches murales. Il peut ensuite appliquer les substances liquides : de la teinture à la peinture en passant par les vernis et les laques. C’est également le peintre en bâtiment qui peut installer les revêtements de surfaces murales comme les papiers peints.

Métier de l'immobilier: peintre en bâtiment
Photo Can Stock Photo / JanPietruszka

Les qualités d’un bon peintre

Le peintre en bâtiment est une personne minutieuse. Il est précis et travaille proprement. Qui voudrait d’un peintre expert en coulisses et en découpage plutôt bâclé! Et le peintre doit pouvoir distinguer les couleurs. Cela peut sembler anodin, mais c’est un élément qui revêt son importance. Il doit également être à l’aise à travailler en hauteur et avoir une bonne coordination physique. Personnes souffrant de vertige s’abstenir! Le peintre en bâtiment doit avoir des connaissances de base en chimie, être en mesure de lire des plans et maîtriser la théorie des couleurs.

Une formation reconnue

Comme tous les corps de métier en construction, le peintre en bâtiment doit suivre une formation reconnue pour obtenir ses cartes de compétence. La formation professionnelle de 900 heures s’étale sur 9 mois, après quoi, il est possible de travailler sur des chantiers de construction. Apprenti, compagnon, toutes les étapes doivent être suivies pour pouvoir travailler sur des chantiers assujettis aux normes.

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Photo Can Stock Photo / photography33

De belles perspectives

«Avec l’augmentation du nombre de mises en chantier depuis 2016 et la hausse des rénovations depuis 2013, il y a de l’emploi», mentionne M. François Vincent, porte-parole à l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ). Il ajoute même que le nombre d’heures travaillées a augmenté de 10% entre 2017 et 2018. Il s’agit aussi du métier le plus occupé par les femmes dans l’industrie de la construction.

Entre les secteurs résidentiel, commercial, institutionnel et industriel, les possibilités sont multiples. «Pensez au Pont de Québec, c’est un travail assez massif que de le repeindre», fait remarquer M. Vincent. Le travail institutionnel et commercial représente 69% de la demande, alors que le secteur résidentiel représente 24%.