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Chiarot en adaptation

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Photo Ben Pelosse Ben Chiarot doit s’adapter à une nouvelle façon de faire avec le Canadien.

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Choix de quatrième tour des défunts Thrashers d’Atlanta en 2009, Ben Chiarot a grandi dans l’organisation des Jets de Winnipeg. Il a joué ses cinq premières saisons dans la LNH au Manitoba avant de choisir cet été l’aventure de Montréal.

Il y a donc plusieurs nouveautés pour lui. Une nouvelle équipe, de nouveaux coéquipiers, un nouvel entraîneur en chef, une nouvelle ville et aussi une nouvelle conférence.

Selon la croyance populaire, le jeu est encore plus rapide dans l’Association de l’Est que dans l’Ouest où il y a des équipes plus lourdes comme les Jets, les Blues, les Sharks, les Kings ou les Ducks.

« Pour moi, le plus grand changement reste une nouvelle équipe, a dit Chiarot. Le Canadien a un style différent de celui des Jets. Je faisais les mêmes choses depuis cinq ans à Winnipeg. Maintenant, je dois apprendre un nouveau système. Il y a des différences, ça me demandera du temps. J’ai joué seulement cinq matchs et je me sens déjà mieux. Souvent, tu prends les dix premiers matchs de la saison pour regagner ton rythme. »

Avec Petry et Folin

Utilisé à la gauche de Jeff Petry pour les quatre premiers matchs de la saison, Chiarot a patiné en compagnie de Christian Folin contre les Blues. Claude Julien avait ainsi réuni deux gros défenseurs pour contrer les Blues, une équipe construite sur la rapidité, mais aussi la robustesse. Ils ont l’un des bons quatrièmes trios de la LNH avec Oskar Sundqvist au centre d’Ivan Barbashev et Alexander Steen.

Chiarot a joué l’un de ses meilleurs matchs de l’année face aux Blues avec un temps de jeu limité à 17 min 37 s. À ses trois premières sorties aux côtés de Petry, l’Ontarien avait toujours dépassé le cap des 21 minutes.

« Contre les Blues, c’était une formation plus lourde, a-t-il rappelé. Mais ils ont gagné la Coupe Stanley au printemps dernier. Ce n’était pas un test plus facile. J’ai joué contre les Blues à dix reprises l’an dernier, en comptant les six matchs en séries. Je suis familier avec cette équipe, je connais leurs joueurs. »

« Foly (Folin) a un style qui me ressemble plus, a-t-il continué. Il est défensif, il se concentre sur son jeu dans son territoire. Je sais où il se retrouve sur la glace. Dans le cas de Jeff, il n’a pas peur de supporter l’attaque. Il patine tellement bien. Je dois lui laisser cette liberté et rester plus en retrait. »

Avec Brett Kulak, Petry a retrouvé un partenaire plus rapide face aux Blues.