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La RAC à l’université : lentement mais sûrement

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Francis Boucher — 37e AVENUE

 

En matière de reconnaissance des acquis et des compétences (RAC), les universités ont encore du chemin à faire en comparaison aux cégeps et aux écoles secondaires, dont l’expertise dans le domaine est beaucoup plus développée, et ce, depuis des années.

Cela dit, l’amélioration est palpable dans les milieux universitaires. D’autant qu’il y a un peu plus d’un an, le gouvernement du Québec injectait près de 2 M$ pour permettre aux universités de mettre sur pied des ressources consacrées à la RAC.

Résultat ? Bien que ce ne soit pas uniforme, de plus en plus d’universités se dotent de règlements qui précisent leurs politiques en ce qui concerne les expériences professionnelles, voire la formation autodidacte. À noter que ces programmes n’ont rien à voir avec la reconnaissance des crédits qui, elle, concerne des connaissances acquises dans le cadre d’une scolarité reconnue dans un autre établissement d’enseignement.

Pour vous y retrouver, le site qualificationsquebec.com est un outil particulièrement utile. Vous devriez aussi prendre rendez-vous avec un conseiller d’orientation afin d’éviter d’accumuler les recherches et d’économiser du temps, conseille Rachel Bélisle, professeure à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke. « Le conseiller d’orientation pourra rapidement établir les programmes les plus avancés en matière de reconnaissance des acquis et vous aider à faire le meilleur choix », rappelle-t-elle.

Entre-temps, la RAC en milieu universitaire continuera à évoluer. Patience ! Les services s’affineront et se généraliseront avec le temps.