/news/cannabis
Navigation

Les salariés de la SQDC dénoncent leurs conditions de travail

Les salariés de la SQDC dénoncent leurs conditions de travail
Photo d'archives, AFP

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL | En cette journée d'anniversaire de l'ouverture des premiers magasins de la Société québécoise du cannabis (SQDC), les salariés syndiqués de la société d’État dénoncent des conditions de travail difficiles.

«Si la SQDC veut conserver l'expertise développée par ses salarié-e-s, elle devra s'assurer de remédier aux conditions de travail actuelles qui ne sont tout simplement pas dignes d'une société d'État», a déclaré David Clément, président de la section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) 5454, dans un communiqué.

La partie syndicale revendique une amélioration des conditions de travail dans les succursales et exige que la société d'État ajoute les ressources nécessaires afin de conclure «dans les plus brefs délais, les premières conventions collectives satisfaisantes pour ses membres».

En signe de protestation, les employés syndiqués seront vêtus, jeudi, de polos arborant le logo de leur syndicat.

«Pour plusieurs syndiqué-e-s, ce premier anniversaire représente malheureusement les souvenirs d'une année de pauvreté à 14$/heure, des horaires de travail connus seulement cinq jours d'avance, en plus de l'achalandage permanent dans les succursales. Nous ne serons pas le «cheap labor» des sociétés d'État pour une autre année!», a ajouté M. Clément.

La section locale SCFP 5454 représente actuellement, ou est requérant, pour 18 des 22 succursales de la SQDC à travers le Québec. C’est plus de 300 conseillers qui participent à l'action syndicale.

Écoutez Le bon plant une série balado sur le cannabis qui sort des sentiers battus, au-delà des idées préconçues.