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«La vraie Maripier Morin» : celle qui brise les tabous

«La vraie Maripier Morin» : celle qui brise les tabous
Photo TVA Publications, Dominic Gouin

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Faire immersion dans l’univers des danseuses nues, parler ouvertement de son salaire ou de la possibilité qu’elle ne puisse jamais avoir d’enfants : tous les sujets méritent d’être abordés, selon Maripier Morin.  

En entrevue à QUB radio, lundi, l’animatrice et comédienne reconnaît toutefois avoir «peut-être franchi la limite» lorsqu’elle est montée sur scène, dans un bar de danseuses nues, pour se mettre dans la peau d’une effeuilleuse. Car tel est le concept de sa nouvelle série documentaire «Mais pourquoi?» dans laquelle l’animatrice s’immisce dans les milieux les plus tabous.  

  

  

«Je ne suis pas capable de savoir si c’était bon ou non que je [danse nue]», admet-elle à l’émission «On n’est pas obligé d’être d’accord», au micro de Sophie Durocher. Maripier Morin raconte ne pas avoir été capable d’enlever son soutien-gorge et être « restée coincée», avec «le stress et les mains qui tremblent».  

«Quand j’ai dansé, [...] ces gars-là, je l’ai vu dans leurs yeux que ce qu’ils voulaient voir c’était de la chair. Ils voulaient voir des fesses, ils voulaient voir des seins. Et c’est ça qui m’a atteinte, explique-t-elle. C’est ça que je voulais comprendre, mais moi, je n’avais pas réalisé que ça allait m’atteindre dans ma féminité et dans mon amour propre.»  

Bien qu’elle se soit toujours considérée comme «une fille très ouverte d’esprit», elle avoue s’être rendu compte qu’elle avait des idées préconçues à certains égards.  

«[...] Ça flirte avec la prostitution. En fait, ça ne flirte plus, c’est presque à découvert. [...] Ce qui m’a encore plus choquée, c’est l’âge des filles. [...] Tu ne te lèves pas un matin en te disant : je vais aller danser.»  

Dans cette même série documentaire, l’ancienne candidate d’«Occupation double» raconte également avoir fait congeler ses ovules, afin de s’immiscer dans le quotidien d’une personne qui suit des traitements de parentalité. Une expérience qui s’est finalement avérée émotive pour elle.  

«Je me disais : je suis en bonne santé, tout va bien, ce sera donc simple pour moi de faire une congélation d’ovules. [...] Et finalement, on a réalisé qu’à mon âge – ce qui est très triste et très peu commun – je suis déjà en carence ovarienne», relate-t-elle, avouant avoir eu un choc à l’idée qu’elle ne pourra peut-être jamais concevoir. «C’est là où tout a basculé pour moi», dit-elle.  

À noter que la nouvelle série documentaire de Maripier Morin sera diffusée à compter du 30 octobre, dès 21 h, sur la chaîne Z.

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