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Mireille Deyglun: une amie d’enfance

Mireille Deyglun: une amie d’enfance
Photo Agence QMI, Joël Lemay

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MONTRÉAL | Mireille Deyglun était présente jeudi à la première montréalaise du film Une manière de vivre, au Cinéma du Musée, principalement pour admirer le travail au grand écran de son amie de longue date, l’actrice Gabrielle Lazure, née au Québec et établie en France depuis plus de 30 ans.

«Gabrielle et moi, on se connaît depuis l’âge de 8 ou 9 ans, a-t-elle raconté. On était voisines à Westmount, à l’époque. J’adore Gabrielle! C’est une femme libre, une libre penseuse. Elle est fantastique. Et je trouve génial qu’elle joue dans un film québécois.»

Les deux copines restent en contact en se visitant lors de voyages et en discutant occasionnellement sur Messenger, même si Mireille Deyglun soutient ne pas être très portée vers les réseaux sociaux.

«C’est à la vie, à la mort, ce genre d’amitié là. Quand on se retrouve, on reprend notre conversation comme si on s’était vues la veille.»

Retrouvailles pour Pierre-Luc Lafontaine et Micheline Lanctôt

Mireille Deyglun: une amie d’enfance
Photo Agence QMI, Joël Lemay

Dans Une manière de vivre, Pierre-Luc Lafontaine personnifie l’amoureux du personnage de Rose-Marie Perreault. Pour le comédien, de jouer sous les ordres de Micheline Lanctôt, réalisatrice du film, revêtait un caractère très symbolique, car c’est elle qui lui avait donné sa première chance à l’écran, alors qu’il n’avait qu’une douzaine d’années.

«Le premier rôle que j’ai fait, c’était dans Le piège d’Issoudun (sorti en 2003, NDLR), de Micheline. J’incarnais le fils de Sylvie Drapeau, dans une espèce de segment onirique, théâtral, récurrent dans l’histoire. C’était très touchant, que Micheline me recontacte, 16 ans plus tard, pour travailler sur un de ses films. Elle m’a dit que j’étais beaucoup mieux dans le temps, quand j’avais 12 ans, mais je l’ai pris positivement. (rires) C’était sarcastique, évidemment», a relaté Pierre-Luc.