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Livre «PLQ inc.»: un ancien policier est surpris par l'abondance d'informations dévoilées

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L'ancien policier François Doré estime qu'il est possible que des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) aient ébruité des informations aux journalistes du Bureau d'enquête de Québecor Média avec l'intention de faire accélérer les choses parce qu'ils «en avaient plein leur dos et plein leur casque que ça traîne».

François Doré réagissait ainsi à la publication de la vidéo de l'interrogatoire de Nathalie Normandeau dans le cadre du lancement du livre «PLQ inc.» du Bureau d'enquête.

Dans un livre-choc publié mardi, le Bureau d’enquête s’intéresse au fameux projet Mâchurer, une enquête lancée en 2014 par l’UPAC dans la foulée de la commission Charbonneau et qui s’intéresse à des allégations de financement illégal au Parti libéral du Québec (PLQ).   

«Je m'aperçois qu'ils [les journalistes du Bureau d'enquête] ont beaucoup, beaucoup, beaucoup d'informations qui n'ont pas été rendues publiques par le tribunal», a-t-il dit au microphone de l'émission «On n'est pas obligé d'être d'accord» à QUB radio.             

  • ÉCOUTEZ François Doré à l'émission On n'est pas obligé d'être d'accord à QUB radio:    

À l'instar du député indépendant Guy Ouellette qui blâme les enquêteurs de l’UPAC, M. Doré estime qu'il est possible que des enquêteurs soient responsables de ces fuites. Il n'écarte pas, non plus, que des procureurs aient contribué aux fuites dans les médias. 

«Lorsqu'ils [les journalistes] ont accès d'une façon ou d'une autre à l'ensemble du dossier, je me demande qui a intérêt à faire ça et pourquoi?» a soulevé l'ancien enquêteur de la Sûreté du Québec et collaborateur d'Interpol.

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