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De vieux modèles qui sont de vrais bijoux

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On retrouve des milliers d’armes sur le marché. Il y en a certaines qui se distinguent par leur beauté, puis il y en a en d’autres qui se démarquent par leur rareté.

L’Association des Collectionneurs d’Armes du Bas-Canada est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir la connaissance des armes anciennes et modernes. Elle fait également la promotion, depuis maintenant presque 60 ans, d’une utilisation responsable de ces dernières et du respect des droits des propriétaires. Près de 675 personnes sont membres de ce regroupement.

Chaque année l’ACABC organise cinq expositions à Longueuil ainsi que cinq autres, notamment à Lachute, Trois-Rivières et Granby. Les exposants des Salons de l’Arme et du Militaria y présentent une foule de produits connexes. Il y a d’ailleurs un évènement qui se déroule aujourd’hui même, dès 9 h 30, à la Place Desaulniers, 1023 boulevard Taschereau, à Longueuil (à proximité du métro Longueuil). Pour en savoir plus, visitez le site https://expo-armes-quebec.weebly.com/salons.html

Des trouvailles

Au cours d’une récente visite, j’ai pu y admirer d’incroyables modèles. En voici quelques-uns qui ont vraiment attiré mon attention :

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Chesapeake : Il s’agit d’une canardière à cartouches en calibre 4 avec inscription « Chesapeake Gun Club ». Ce modèle faisant partie de la collection de Gérald Morin est extrêmement rare. On les retrouve surtout dans les musées. Une canardière était utilisée pour la chasse commerciale pour tirer plusieurs oiseaux à la fois. La longueur totale de l’arme est de 55 ½ pouces (141 cm) et elle pesait 14,83 livres (6,74 kg).

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Fusil à silex : Cette arme de chasse française de calibre 16 à deux canons juxtaposés a été fabriquée par Guillaume Berleur vers les années 1800. Cette version de très grande qualité s’adressait à la noblesse de l’époque. La poignée et le fût sont incrustés de petits clous d’argent. Le dessus et les côtés de la crosse sont incrustés de filets d’argent. La crosse est aussi sculptée avec un appuie-joue.

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Westley Richards : Peu de gens ont déjà vu une canardière en calibre 2. Cette appellation signifie que deux plombs sphériques totalisant une livre ont la même dimension que le diamètre de ce canon, soit 1326 pouces (33,7 mm). Westley Richards était l’un des plus grands manufacturiers d’armes vers 1850. La compagnie existe encore de nos jours et ses fusils sont très coûteux.

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Weatherby Mark V : Le calibre .460 Watherby Magnum était le plus puissant sur le marché jusqu’à l’arrivée du .700 Nitro Express développé par Holland & Holland en 1988. C’est un calibre pour le gros gibier comme l’éléphant. Cette carabine, qui appartient à Luc Pelletier, était identifiée comme étant le modèle « Crown Custom ». Elle était fabriquée sur commande avec un délai de livraison de trois ans.

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Winchester modèle 1894 : Cette 30-30 Winchester commémore la vie d’Elvis Presley. Elle est gravée et sculptée à l’effigie d’Elvis Presley. Sa fabrication, d’une édition limitée à 1000, porte le numéro 12. Les parties métalliques sont en or 24 k à l’exception du canon et du chargeur tubulaire en métal bleuté. Les carabines commémoratives sont très populaires aux États-Unis et au Canada.

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Webley : Ce calibre .12 à percussion avec deux canons juxtaposés que présentait le collectionneur Nick Healey a été fabriqué par James Webley dans les années 1850. Ce dernier était le frère de Philp Webley, de la firme anglaise bien connue P. Webley & Son. Ce fusil haut de gamme a des gravures couvrant toutes les pièces métalliques. Le bois a été sélectionné pour sa beauté et les canons sont finement damassés.

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Savage 1899 : Cette carabine à levier est dotée de deux canons dans sa mallette de transport. Les versions de cette entreprise avec un canon démontable sont plutôt courantes. Cependant, il est très rare d’en trouver une avec un ensemble comprenant un calibre .300 Savage et un deuxième canon en calibre .410. Cette arme, appartenant à P.A. Lacombe, est d’une longueur totale de 24 pouces.