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Étude: les millénariaux vivront moins vieux que la génération qui les précède

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La génération Y sera plus pauvre, plus malade et mourra plus jeune que la génération X, suggère une document de 32 pages publié mercredi matin par l'organisme américain Blue Cross Blue Shield (BCBS).  

Chers collègues et amis «millenials», j'espère que vous tenez bien votre tasse à café: les prédictions d'experts sur l'évolution de notre bien-être général à travers les années sont bien peu positives.        

«En observant les tendances de santé globale [...] nous avons fait de nombreuses découvertes intéressantes et alarmantes», ont rédigé les analystes de Moody's Analytics.        

Bien qu'il s'agisse d'une étude réalisée auprès de nos voisins du sud, on peut facilement s'imaginer que les conclusions s'adressent dans une certaine mesure à nous, jeunes résidents du Canada qui pourraient forcer leurs frères et soeurs plus âgés à leur organiser des funérailles.        

Le document s'intéresse particulièrement aux conséquences économiques qui résultera de la santé possiblement défaillante des X. Comme des travailleurs malades sont généralement moins productifs, leur contribution diminuée (impôts, pouvoir d'achat, etc.) se fera sentir dans l'économie. Du moins, aux États-Unis.        

Les experts justifient leur hypothèse avec la fréquence plus élevée de «troubles de comportement» chez les jeunes, tel que le rapporte VICE.  

Dépression, hyperactivité, anxiété et problèmes de consommation... vous voyez le genre.        

Entre 2014 et 2017, toujours selon cette étude américaine, les taux de dépression et d'hyperactivité pour ceux nés entre le début des années 1980 et fin 90 (les «millenials») ont augmenté.  

En réalité, les 30 à 39 ans sont moins à risque de mourir de maladies «traditionnelles», comme les crises cardiaques ou le cancer.        

Cependant, leurs probabilités augmentent lorsqu'on parle de suicide, de surdose accidentelle et même de meurtre.        

Les jeunes Canadiens peuvent au moins se réjouir d'une chose: ils n'ont pas à s'endetter de façon déraisonnable (et, la plupart du temps, payer) chaque fois qu'ils visitent un professionnel de la santé. Payer pour ces services accentue le niveau de stress, ce qui affecte notre santé de façon négative.