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Les ti-cass

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Il y a 50 ans, se faire prendre en photo était un événement et il est fascinant de voir comment les hommes et les femmes se donnaient fière allure dans leurs plus beaux accoutrements. Un peu comme Catherine Dorion­­­ quand elle prend sa pose de députée, le décor, la mise en scène comptait.

En fouillant dans les clichés d’autrefois, il apparaît évident que l’homme, le mâle, s’est usé en coquetterie, élégance, chic ou bon goût. Faut admettre que la prolifération inexplicable de la casquette de baseball depuis 20 ans a causé un tort épouvantable à l’élégance masculine. Presque toutes semblables, elles ont rarement originalité ou style si on compare aux chapeaux d’autrefois qui affichaient classe, cachet, allure.

Et cette mode ridicule du veston trop petit n’a rien à voir avec ceux du bon vieux temps à double boutonnage (double breasted).

Les stylistes modernes donnent l’impression de ménager le tissu. On ne voit plus tomber élégamment les pantalons avec revers (turn-up) et plis français à la taille. Les épingles à cravates, les mouchoirs de poche et les boutons de manchettes sont de plus en plus rares. Je ne vous parlerai pas des souliers bruns jurant avec les costumes bleus. Pas capable.

EN LONG

Souvenez vous des beaux trench-coats beiges qui donnaient des allures de reporter, de détective ou de Sherlock Holmes. Sinon les beaux grands et chauds paletots et les grands foulards d’artiste.

Vrai qu’on est bien en jeans et coton ouaté, mais ça fait pic un peu, non ?

TIENS DONC !

  • Tellement de coquerelles dans les cafétérias de nos écoles que, l’an passé, 25 d’entre elles ont été diplômées.
  • Tous les matins, je bois une, deux ou trois bonnes gorgées de jus de pomme... de douche.
  • Avez-vous remarqué ? Chaque fois que le beurre est dur, la tranche de pain est molle.

À DEMAIN

Casquette bleue et souliers beiges...