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Eleider Alvarez est enfin fixé

Eleider Alvarez est enfin fixé
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

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Eleider Alvarez attendait depuis des mois la date de son retour dans le ring. Après plusieurs tentatives, l’ex-champion du monde est maintenant fixé: il tentera de relancer sa carrière face à Michael Seals le 18 janvier prochain à Verona, aux États-Unis. 

Le titre du World Boxing Council (WBC) continental des Amériques sera alors en jeu. 

«Je suis vraiment content de revenir et de commencer l'année avec un combat», a indiqué Alvarez (24-1, 12 K.-O.), lundi, au micro du réseau TVA Sports. 

Son dernier duel remonte à longtemps. Alvarez ne s’est pas battu depuis qu'il a perdu contre le Russe Sergey Kovalev en février dernier à Frisco, au Texas. Une longue période d’inactivité marquée par une blessure à un talon d'Achille et des problèmes personnels. 

«Une blessure au talon d’Achille, c’est très long à guérir, a soutenu son entraîneur, Marc Ramsay. C’est une blessure qui venait et qui partait. Quand on pensait qu’Eleider était guéri, ça revenait. Il a trainé ça pendant un an.» 

«Un énorme danger» 

Maintenant que sa dernière défaite est digérée et qu'il s'est rétabli de sa blessure, Alvarez entend prouver qu'il appartient toujours à l'élite de la catégorie des poids mi-lourds. 

«Ce n’est pas le vrai Alvarez qui a affronté Kovalev. Je veux redevenir l’ancien Alvarez.» 

Son entraîneur est d’ailleurs convaincu qu’il obtiendra une autre chance de décrocher un titre mondial l’année prochaine. 

Comme Alvarez, Seals n’est pas le dernier venu. Âgé de 37 ans, le boxeur originaire de l’Alabama possède une bonne force de frappe. Il a été impliqué dans l’un des combats de l’année, en 2015, alors qu’il avait perdu contre Edwin Rodriguez. 

À son dernier combat, il s’est battu en sous-carte du combat d’unification entre Artur Beterbiev et Oleksandr Gvozdyk, le 18 octobre dernier, à Philadelphie. Il n’a fait qu’une bouchée de son adversaire avec une victoire au premier round contre Elio Trosch. 

«Il représente un énorme danger en raison de sa force de frappe, selon Ramsay. Son crochet de gauche est dévastateur. C’est un boxeur qui ne fait pas de compromis.»