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Nicolas Deslauriers trouve sa place au soleil

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Échangé aux Ducks d’Anaheim par le Canadien de Montréal durant la saison morte, le robuste attaquant québécois Nicolas Deslauriers semble bien apprécier son séjour en Californie.

C’était encore plus vrai mardi, alors que le Québec s’est réveillé sous la neige. Deslauriers, lui, sort toujours de ses entraînements en shorts et en t-shirt.

«On n'est pas à plaindre, la famille parle beaucoup de combien on est chanceux d'être au soleil et on ne chialera pas», a-t-il admis, en entrevue au réseau TVA Sports.

Au plan hockey, cependant, l’ailier de 28 ans se retrouve dans une situation similaire à celle qu’il a connue à Montréal l’an dernier, puisqu’il n’a disputé que sept des 18 parties des Ducks en 2019-2020. Il affirme toutefois être en très bons termes avec l’entraîneur Dallas Eakins.

«On a une bonne relation, on se parle beaucoup, c'est différent des autres entraîneurs-chef que j'ai eus, a-t-il expliqué. J'ai peut-être eu une dizaine de rencontres avec lui, déjà.»

«C'est dur d'être "in and out" (sauter des matchs), mais en même temps, les commentaires que j'ai, ce n'est pas pour me causer des soucis, ce n'est pas que mon style de jeu ne convient pas, je pense que c'est vraiment lié au personnel qu'on a», a ajouté le numéro 20.

Deslauriers, qui aura besoin d’un nouveau contrat l’été prochain, espère néanmoins avoir davantage la chance de montrer de quoi il est capable dans le futur.

«Tous les matchs que j'ai joués, je n'ai rien à me reprocher. [...] je sais que je peux aider l'équipe encore plus, il faut rester positif», a-t-il souligné.

Toujours un œil sur le CH

Émule de Mario Roberge et autres Brandon Prust lors de son séjour à Montréal, le dur à cuire persiste à garder un œil sur ce que le Canadien accomplit cette année, d’autant plus qu’il compte encore plusieurs amis dans l’équipe, dont Phillip Danault.

«On est vraiment proches moi et Phil, a-t-il admis. Tu regardes le succès des gars. J'ai joué là deux ans. Veux, veux pas, il n'y a pas beaucoup de monde qui a joué pour Montréal et en tant que francophone, tu suis ça un peu plus. C'est le fun de voir qu'ils ont du succès, mais en même temps, tu ne veux pas qu'ils en aient trop!»

Parlant de compatriotes, il en a aussi un avec lui à Anaheim en Maxime Comtois. Deslauriers passe beaucoup de temps avec son jeune coéquipier qui en est encore à s’habituer à la Ligue nationale de hockey.

«C'est un bon "kid", on se tient souvent ensemble, a-t-il indiqué. Il n'y a pas beaucoup de Québécois dans la ligue, quand on en a deux dans la même équipe, comme ça, c'est le fun.»

«Il amène de l'effort, tu vois que c'est un bon joueur et je pense que ça lui fait du bien de parler français de temps en temps!»