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Fouiller l’affaire

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Des policiers faisant de l’écoute électronique découvrent et confirment souvent une foule d’informations les conduisant beaucoup plus rapidement vers des arrestations, des accusations.

Mais, en cours de route, il leur arrive d’en intercepter de savoureuses.

C’est arrivé en Toscane, cette semaine, où la police italienne espionnait quatre trafiquants de coke.

En écoutant leurs conversations, les flics ont découvert qu’ils n’étaient drôlement pas les seuls à les piéger.

Un des malfaiteurs a raconté à son complice qu’un sanglier, en fouillant dans le sol, a découvert un de leurs contenants caché dans une petite forêt et dans lequel il y avait près de 30 000 $ de coke.

L’histoire ne dit pas si le sanglier a consommé, mais son œuvre d’éventration était évidente et de la poudre blanche et précieuse a été répandue un peu partout autour de la cachette.

Il y a des agents qui se tapaient sur les cuisses.

LE GROIN

Non, les policiers ne sont pas à la recherche d’un ou deux sangliers sur le party depuis une semaine, mais ils ont coincé les quatre pushers, trois Albanais et un Italien, qui ont perdu le sens de l’humour.

Il faut noter ici une grande injustice. Les humains sont arrêtés et coffrés, alors que les sangliers sont toujours sur le go en pleine liberté, et jamais la policia ne pourra espionner leurs conversations.

Si jamais, en Italie, vous croisez un sanglier avec le groin plein de terre, mais l’intérieur des narines tout en blanc, c’est lui.

TI-PAQUET

  • C’était évident qu’il se ferait voler un jour, Simon Jolin-déBarrette.
  • Fausse la rumeur voulant qu’il y ait une histoire entre Catherine Dorion et Jean Airoldi.
  • Pour être ramoneur, ça prend de la suie dans les idées.
  • Pas capable sur un fil de fer, mais je peux marcher longtemps sur une carte de crédit.
  • Deux mots populaires, cette semaine : posés, balancés.

À MARDI

À éviter à Montréal ?

L’asphalte.