/sports/hockey
Navigation

Les Canucks doivent trouver des solutions

Les Canucks doivent trouver des solutions
AFP

Coup d'oeil sur cet article

Les difficultés des Maple Leafs de Toronto et des Flames de Calgary font beaucoup jaser au Canada, mais celles des Canucks de Vancouver passent sous le silence.

Normal, car l’équipe de Colombie-Britannique est beaucoup plus jeune et a bien commencé la saison avec une fiche de 8-1-1. Néanmoins, le mois d’octobre est bien loin et des signes inquiétants font surface. Vancouver n’a remporté qu’une seule de ses sept dernières rencontres (1-5-1) et s’est fait assommer 6 à 1 par les Stars à Dallas lors de son premier match d’une série de six à l’étranger, mardi.

«Il y a beaucoup de choses à gratter lorsqu’on ne joue pas bien, a dit l’entraineur-chef des Canucks, Travis Green, au quotidien "The Province" après la dégelée de son club. Il y avait beaucoup de lacunes dans notre jeu.»

Le capitaine de l’équipe, Bo Horvat, a reconnu que le début de ce périple a bien mal commencé.

«C’est un long voyage. Ce n’est pas la façon dont nous voulions l’amorcer, mais il reste encore beaucoup de hockey à jouer», a mentionné le joueur de centre au site internet de la Ligue nationale de hockey après le match.

Rien de facile

Avec leurs 24 points, les Canucks (10-8-4) occupent la dernière place pour accéder aux séries dans l’Association de l’Ouest. Mais les prochains affrontements s’annoncent difficiles à Nashville, Washington, Philadelphie, Pittsburgh et Edmonton, des clubs qui ont tous des fiches gagnantes.

De retour au jeu contre Dallas, le vétéran Jay Beagle avait des conseils pour ses jeunes coéquipiers afin de sortir du marasme

«Cela fait trop longtemps que notre jeu n’a pas été aussi serré et structuré qu’il devait l’être. En octobre, les choses étaient faciles et on comptait beaucoup, a dit celui qui a remporté la coupe Stanley à Washington. Il faut travailler plus fort que jamais. Ce sont les petites choses qui s’accumulent et les choses à s’écrouler et on commence à tricher.»

«C’est dans l’adversité que le vrai test se trouve. Ceci va définir notre saison. Cela nous prendra peut-être une, deux, trois ou quatre parties, mais on doit trouver la solution», a-t-il ajouté.