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Laurent Dubreuil peut finalement se réjouir

Laurent Dubreuil peut finalement se réjouir
AFP

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Le patineur de vitesse longue piste Laurent Dubreuil n’avait pas gagné de médaille individuelle depuis novembre 2017. Il a remédié à la situation, dimanche, en remportant le bronze au 500 mètres de la Coupe du monde de Tomaszow Mazowiecki, en Pologne.

Dubreuil a stoppé le chrono à 34,975 s, soit 0,24 de plus que le médaillé d’or, le Japonais Tatsuya Shinhama (34,732). Son compatriote Yuma Murakami est passé bien près de le devancer, affichant un temps de 34,734.

«Je suis super content de ma course. C’était mon objectif cet automne et ça prouve que je pourrai rivaliser durant l’hiver. Ça me donne beaucoup de confiance», a affirmé le principal concerné.

L’athlète de 27 ans a réussi à se frayer un chemin jusqu’au podium en dépit de maux de dos qui l’ont embêté tout au long de la semaine. Quelques jours avant de sauter sur la glace, il était incapable de patiner. «J’ai pu m’en remettre grâce aux thérapeutes de l’équipe canadienne, ce qui m’a permis de tout donner sur la glace sans avoir à y penser. Je pouvais me concentrer sur mes performances», a-t-il indiqué, avouant tout de même que la journée de repos de lundi sera la bienvenue.

Il s’agit d’une deuxième médaille pour le Québécois à Tomaszow Mazowiecki, lui qui s’est emparé du bronze au sprint par équipe, vendredi, aux côtés de David La Rue et d’Alex Boisvert-Lacroix.

Fort d’un bon été d’entraînement, Dubreuil savait qu’il était en bonne posture pour connaître du succès rapidement après une campagne sans médaille.

«Ça n’a pas été une mauvaise saison l’an dernier avec plusieurs top 10. C’est bon, mais à la fin de la journée, tu détaches tes patins et tu vois trois autres gars sur le podium. Ce n’est pas ça que je vise», a-t-il confié, lui qui a terminé premier du groupe B à la Coupe du monde de Minsk pour revenir parmi le groupe A cette fin de semaine. Il totalise maintenant huit médailles individuelles et neuf par équipe au cours de sa carrière.

Promotion pour Boisvert-Lacroix

Boisvert-Lacroix ne pouvait demander mieux pour conclure cette Coupe du monde en Pologne. En action dans le groupe B au 500 m, le Sherbrookois a été le plus rapide avec un temps de 35,207, un résultat qui lui aurait offert le 10e rang du groupe A.

«C’est encourageant d’être top 10 au monde avec mon temps d’aujourd’hui [dimanche]. C’était l’objectif numéro 1 de sortir du groupe B en finissant dans les trois premiers, a précisé Boisvert-Lacroix. J’étais content de voir que j’étais premier en traversant la ligne d’arrivée. C’était une belle course, mais je peux faire mieux sur les virages. C’est motivant de voir que j’ai eu un bon résultat et qu’il y a encore des trucs à améliorer.»

Quelques correctifs sur les lames et d’autres ajustements ont été apportés avant l’épreuve, ce qui a fait en sorte qu’il était plus en confiance qu’à la première Coupe du monde à Minsk.

Pour sa part, La Rue a pris le 17e rang du groupe B sur 500 m. Du côté féminin, Valérie Maltais a terminé au 13e et dernier rang de sa demi-finale au départ groupé et n’a pu atteindre la finale. Béatrice Lamarche a quant à elle fini 13e du groupe B au 1500 m.