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En attendant Cusson...

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Alexandre Cusson avait une chance de faire une première bonne impression en annonçant sa candidature à la direction du PLQ en marge du conseil général du parti, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne l’a pas saisie.

Il était bien là, mais le maire de Drummondville s’est lancé en ne se prononçant sur rien !

On comprend qu’un candidat ne peut brûler toutes ses cartes en début de course, mais de là à se limiter vaguement aux concepts de « nationalisme » et de « décentralisation », sans rien mettre en forme, il y a une marge.

Il a préféré se montrer pour l’instant « à l’écoute ». Ce n’était assurément pas une démonstration de leadership.

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Du pep au moins

Qu’à cela ne tienne, les libéraux qui paraissaient encore gelés par la défaite au conseil général du printemps dernier ont retrouvé le sourire.

La confirmation d’une course revigore les troupes, « ça met du pep », a résumé un président de circonscription. Tous paraissent soulagés.

Même s’il n’a pas de racine dans le parti, Alexandre Cusson génère un espoir indéniable en région. Parmi les ex-élus défaits en 2018 rencontrés sur place, Jean D’Amour et Jean-Denis Girard se montraient particulièrement intéressés par sa candidature, sans être prêts à l’appuyer encore formellement.

« Il vient de la politique municipale et ça, c’est la politique de proximité avec la population, ça me parle », m’a dit un président d’association, toujours un peu indécis « parce que Dominique est une amie ».

C’est d’ailleurs peut-être le problème de Mme Anglade. Je ne compte plus les fois où des personnes sondées durant le week-end m’ont répondu « Dominique est mon amie, mais... », comme si elle suscitait plus d’affection que d’adhésion.

Laïcité

Sa position sur la loi interdisant le port des signes religieux pour les personnes en autorité en a laissé plusieurs songeurs. Elle ne reconduirait pas la clause dérogatoire pour la protéger des recours, mais ne l’abrogerait pas non plus.

Dans les rangs libéraux, plusieurs souhaitent une direction plus tranchée sur la question, parce que la loi « brime les libertés individuelles ».

Il faudra attendre pour connaître la position de M. Cusson, là-dessus comme pour le reste...