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Groupe Capitales Médias: Fitzgibbon demande à Desjardins de reconsidérer sa décision

Groupe Capitales Médias: Fitzgibbon demande à Desjardins de reconsidérer sa décision
Photo Simon Clark

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Déçu, le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, demande au Mouvement Desjardins de reconsidérer sa décision de ne pas participer au sauvetage de Groupe Capitales Médias (GCM).

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« Mon rôle n’est pas de leur dire quoi faire », a-t-il répété à la presse parlementaire, mardi.

Mais « comme tout le monde », il trouve « un peu paradoxal » qu’un mouvement coopératif comme Desjardins refuse d’appuyer le projet de coopératives des employés des journaux en difficulté de GCM.

Projet « trop risqué »

M. Fitzgibbon dit avoir été « surpris » lorsque le président et chef de la direction de Desjardins l’a informé de sa décision. « M. [Guy] Cormier m’a dit qu’il trouvait le plan trop risqué, je respecte ça », a raconté le ministre de l’Économie.

Il demeure malgré tout convaincu que des améliorations au montage financier auraient pu être apportées si Desjardins avait voulu être partenaire.

Il s’étonne entre autres que Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD), qui, a-t-il rappelé, bénéficie d’avantages fiscaux comme le Fonds de solidarité FTQ, ne soit pas de la partie.

Il a toutefois refusé de se prononcer sur l’indépendance de CRCD, dont le conseil d’administration est présidé par Sylvie Lalande, qui est aussi vice-présidente du conseil de Québecor et qui préside celui de Groupe TVA.

« L’indépendance, c’est une question de jugement, je ne veux pas commenter sur ça. [...] Répondez à votre question », a suggéré M. Fitzgibbon aux journalistes.

Somme toute, « je veux que GCM survive », a signalé M. Fitzgibbon, qui promet de « tout faire ».

Il se dit même « ouvert » à la possibilité de remettre des fonds publics pour atténuer les risques. Il considère cependant que le gouvernement fait « sa part » en offrant des crédits d’impôt, qui « vont financer 50 % à 60 % des pertes de GCM », selon lui.

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