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Corée du Nord: Abe est l’homme «le plus stupide de l’Histoire»

Corée du Nord: Abe est l’homme «le plus stupide de l’Histoire»
AFP

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La Corée du Nord a qualifié le premier ministre japonais Shinzo Abe d’«homme le plus stupide de l’Histoire», l’avertissant qu’il «pourrait bien voir un vrai missile balistique sous son nez» bientôt.  

Le premier ministre japonais avait condamné le lancement de missiles balistiques par la Corée du Nord jeudi, en violation des résolutions de l’ONU.   

«On peut dire que Abe est un idiot et l’homme le plus stupide de l’Histoire, car il n’arrive pas à distinguer un missile d’un (lanceur de missiles multiples de très grandes dimensions) en voyant le reportage accompagné d’une photo», a déclaré un responsable du ministère des Affaires étrangères nord-coréen à une déclaration de l’agence de presse d’État KCNA.  

«Abe pourrait voir ce qu’est un véritable missile balistique dans un avenir proche et sous son nez... Abe n’est qu’un parfait imbécile», a ajouté ce responsable, jugeant préférable que la Corée du Nord évite de traiter avec M. Abe, un «nain politique».  

C’est la deuxième fois en un mois que la Corée du Nord critique ainsi le premier ministre japonais, déjà traité d’«idiot» et de «vaurien».  

La Corée du Nord a tiré, jeudi, deux projectiles, qui sont tombés dans la mer du Japon, en direction de l’est depuis la province du Hamgyong du Sud, selon l’état-major sud-coréen.  

L’agence nord-coréenne KCNA a confirmé plus tard que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un avait assisté au test d’un «lanceur de missiles multiples de très grandes dimensions».  

Corée du Nord: Abe est l’homme «le plus stupide de l’Histoire»
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En vertu des résolutions de l’ONU, Pyongyang n’a pas le droit de procéder à des tirs de missiles balistiques.  

Après la spectaculaire détente de 2018 sur la péninsule, les pourparlers entre les États-Unis et la Corée du Nord pour obtenir le démantèlement du programme nucléaire nord-coréen en échange d’une levée des sanctions économiques sont au point mort.  

Pyongyang a donné à Washington jusqu’à fin 2019 pour présenter une nouvelle offre, et a menacé à plusieurs reprises ces dernières semaines de se retirer définitivement des discussions.