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Enfin une victoire du Canadien: «Ce n'était qu'une question de temps», selon Claude Julien

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Malgré la tempête qui s’abattait sur le Canadien depuis le week-end, Claude Julien s’est assuré de demeurer positif. Dans son for intérieur, il savait que cette série de revers finirait un jour.  

 

Photo Martin Chevalier

 

Il a peut-être poussé fort en rappelant que son équipe était dans une situation similaire à celle des Blues, l’hiver dernier. Toutefois, il avait raison sur un point : ses troupiers avaient joué du hockey beaucoup plus inspiré contre les Flyers et les Bruins.   

« Ça fait trois matchs qu’on a retrouvé notre touche défensivement. On savait que ce n’était qu’une question de temps [avant de gagner un match]. Cependant, on n’est pas sortis du bois. On va continuer de travailler pour faire en sorte que ce soit encore mieux et qu’on gagne plus de matchs », a indiqué l’entraîneur du Canadien.  

Depuis le début du calendrier, le Canadien a pris la mauvaise habitude d’accorder des buts dans la dernière minute d’une période. Hier, Phillip Danault a joué ce vilain tour aux Islanders. Ce qui a eu pour effet d’enlever une pression énorme sur les épaules de ses coéquipiers.  

« Ce matin [hier], on disait qu’il nous faudrait un break à un certain moment. Ce but-là nous a justement donné le break qu’on recherchait », a expliqué Julien.  

La fin pour Olofsson ?  

Hier, même si tout le monde a eu la frousse lorsque les Islanders ont ramené l’écart à un but avec moins de deux minutes et demie à faire, le Canadien a été en mesure de tenir le coup .   

Les Islanders auraient complété la remontée que ce n’aurait pas été surprenant. Quand la confiance est fragile, tout peut basculer. Mais ce ne fut pas le cas. Carey Price et ses coéquipiers sont parvenus à mettre fin à l’une des pires séquences sans victoire de l’histoire de l’équipe.   

Un moment parfaitement choisi en ces célébrations du 110e anniversaire de la fondation du Tricolore.  

Pour un deuxième match de suite, Ben Chiarot a joué une trentaine de minutes. À ce rythme-là, le colosse de 6 pieds 3 pouces et 225 livres va finir par manquer de gaz. Conscient de cette réalité, Julien a assuré que la situation n’allait pas durer.  

« C’est certain qu’on va faire des modifications. C’est correct parce qu’on est dans une phase où on fait notre possible pour gagner des matchs. Mais on ne peut pas demander à nos défenseurs de jouer ce nombre de minutes là pour le reste de la saison », a-t-il convenu.  

Il ne serait pas surprenant que Gustav Olofsson visite la passerelle plus souvent qu’à son tour au cours des prochains matchs. Il pourrait même obtenir son billet de retour pour Laval.