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Jiu-jitsu brésilien: un sport popularisé par les stars d’Hollywood

Jiu-jitsu brésilien: un sport popularisé par les stars d’Hollywood
Photo Agence QMI, Mario Beauregard

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L’influence de célébrités hollywoodiennes adeptes de jiu-jitsu brésilien a contribué à l’essor de cet art martial malgré l’illégalité de ses combats aux yeux du Code criminel, avance l’une des figures du sport au Québec, Johnny Zemouli.

Plusieurs grands noms du cinéma et du showbiz se sont mis au BJJ au cours des dernières années, ce qui n’est pas passé inaperçu chez leurs nombreux fans qui aiment souvent imiter leurs vedettes préférées. Ashton Kutcher, Vince Vaughn, Jonah Hill et Demi Lovato, pour ne nommer que ceux-là, sont parmi les vedettes à enfiler le kimono, n’hésitant pas à partager leurs exploits sportifs sur les réseaux sociaux.  

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@streetsportsbjj much respect Sensei Renato OSS 🥋

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«Quand tu roules par terre avec quelqu’un, tu penses constamment à la manière de te défendre ou d’attaquer, alors c’est un peu méditatif, mais c’est aussi un excellent exercice quand tu t’entraînes, quand tu bouges vraiment avec quelqu’un», a déjà confié la chanteuse de 26 ans à propos de son amour pour le jiu-jitsu. Elle s’entraîne d’ailleurs régulièrement avec le triple champion du monde Tarsis Humphreys.   

«Ça donne envie aux gens d’aller essayer plus facilement», ajoute M. Zemouli, qui préside l’embryonnaire Fédération québécoise de jiu-jitsu brésilien.    

Entraînement qui plaît

Qu’est-ce qui charme les nouveaux adeptes de ce sport qui se pratique principalement au sol et dont le but est de venir à bout de son opposant à l’aide de techniques d’étranglement et de clés de bras? «Le côté très réel du sport à l’entraînement», répond l’entraîneur et fondateur de l’école HoMa BJJ, à Montréal.   

«Dès le premier cours, on va vous faire combattre. Il n’y a pas de coups portés ni de frappe. Ça se passe au sol. On parle de soumissions, de clés au bras, et une fois que l’élève est coincé, il a juste à taper au sol et on reprend le combat. En boxe, les gens se prennent un K.-O., alors qu’avec nous, c’est une soumission.»