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«J’étais dans un monde sombre» - Nate Thompson

«J’étais dans un monde sombre» - Nate Thompson
Martin Chevalier / JdeM

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Nate Thompson a eu amplement de raisons de célébrer lors du mois d'octobre. Le joueur du Canadien de Montréal a fêté ses 35 ans lors du cinquième jour du mois. Quatre soirs plus tard, il jouait son 700e match en carrière dans la Ligue nationale de hockey. Au lendemain de cet exploit, Thompson célébrait trois ans de sobriété. 

De son propre aveu, l’attaquant du Canadien pourrait avoir connu un parcours de hockeyeur différent s’il n’avait pas pris sa vie en main. Il a déjà confié que c’était une question de vie ou de mort. 

«J’étais dans un monde sombre, a-t-il raconté sur les ondes de TVA Sports, samedi, en marge de la rencontre face aux Red Wings. 

«Je ne savais pas si j’allais pouvoir rejouer au hockey. J’ignorais ce que l’avenir me réservait.» 

Lorsqu’il s’est sorti de l’enfer, le vétéran de 35 ans ne voyait plus les choses du même œil. Sa perspective sur la vie changeait, tout comme ses habitudes. 

«J’ai commencé à vivre au jour le jour. Quand tu regardes trop le passé et trop vers l’avenir, tu peux être déprimé. Tu ne peux pas contrôler ça.» 

Thompson, qui s’est joint au Canadien en février dernier à la suite d’une transaction avec les Kings de Los Angeles, croit qu’il aurait pu vivre de graves conséquences s’il n’avait pas décidé de se soigner et de mettre fin à ses problèmes de dépendance. 

«Je suis constamment en récupération. Si je n’avais pas changé mes habitudes et que je n’avais pas demandé de l’aide, je ne serais pas assis devant vous en ce moment.» 

«Je dois toujours demeurer ancré et me rappeler de vivre un jour à la fois. De garder les choses simples, c’est une approche très sous-estimée. Lorsque tu le fais, ça rend les choses plus faciles.»