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Les Maple Leafs sont-ils partis pour de bon?

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 La chute des Maple Leafs de Toronto semble chose du passé, le voyage fructueux de l’équipe ontarienne dans l’Ouest ayant permis à certains joueurs de se distinguer. Il reste à voir si ces succès auront des effets durables sur la troupe de l’entraîneur-chef Sheldon Keefe. 

 Les Feuilles d’érable ont obtenu trois gains en quatre sorties durant leur périple et même si le club demeure à l’extérieur du portrait des séries éliminatoires dans l’Association de l’Est, les éléments positifs sont là. 

 Entre autres, le gardien Frederik Andersen connaît de bons moments. Hormis la défaite de 4 à 2 aux mains des Flames de Calgary, jeudi, il a conservé un taux d’efficacité supérieur à ,900 pendant toute la dernière séquence de cinq matchs. Pour la saison, son taux est de ,921. 

 «Je pense que le voyage a été bon et nous voulions le terminer de la bonne façon, a-t-il déclaré au site NHL.com, après le gain de 4 à 1 des siens contre les Oilers d’Edmonton, samedi. Notre jeu en troisième période a été très efficace et formidable à regarder. Je ne crois pas qu’on ait accordé beaucoup de chances de marquer, sauf peut-être sur l’avantage numérique adverse.» 

 «La série à l’étranger a été un peu en montagnes russes, a ajouté Keefe au quotidien Toronto Sun. Il y a beaucoup de positif, même si quelques aspects sont passés inaperçus en raison du déroulement des matchs et des occasions de compter que nous avons concédées. Cela a masqué les bonnes choses.» 

 Un gardien dans son élément 

 En fait, l’instructeur a évoqué, sans le dire, les 36 tirs décochés par les Oilers et les 39 totalisés par les Canucks de Vancouver, mardi. Aussi, l’attaquant Mitch Marner avait lancé un cri du cœur après le revers à Calgary, affirmant au Toronto Star que lui et John Tavares avaient été bons toute l’année, mais que «(leur) club doit être meilleur chaque soir». 

 Néanmoins, cela n’a pas empêché Andersen de tenir bon. Le Danois a d’ailleurs savouré sa 200e victoire en carrière dans la Ligue nationale en fin de semaine. Ayant eu besoin de 344 rencontres pour réussir le tout, il est devenu l’Européen le plus rapide de l’histoire du circuit à atteindre ce plateau. 

 «Cela signifie que j’ai évolué pour de très bonnes formations, a-t-il dit à NHL.com. J’ai été chanceux d’en faire partie et de me retrouver entouré d’excellents hockeyeurs. Vous ne pouvez accomplir cela par vous-même et vous devez espérer que les autres gars fassent leur part.»