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Ilya Kovalchuk aborde cette aventure comme un nouveau départ

À peine venait-il de débarquer à Montréal que la nouvelle acquisition du Canadien Ilya Kovalchuk prenait son premier bain médiatique au Centre Bell, samedi.
Photo Martin Chevalier À peine venait-il de débarquer à Montréal que la nouvelle acquisition du Canadien Ilya Kovalchuk prenait son premier bain médiatique au Centre Bell, samedi.

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En expliquant les raisons de l’embauche d’Ilya Kovalchuk, Marc Bergevin a précisé que l’attaquant jouait probablement ses dernières cartouches dans la LNH. Sans nécessairement pousser cette affirmation du revers de la main, le Russe a préféré aborder cette association d’une autre façon.  

« C’est l’occasion d’obtenir un nouveau départ », a lancé Kovalchuk, rencontré à quelques pas du vestiaire du Tricolore.    

« Les choses ne se sont pas déroulées comme je l’aurais souhaité à Los Angeles », a-t-il ajouté, alors que ses nouveaux coéquipiers se préparaient à affronter les Penguins.     

Kovalchuk n’a pas voulu entrer dans les détails, préférant regarder vers l’avenir. On se souviendra que les Kings ont mis fin à leur entente avec l’athlète de 36 ans en résiliant son contrat le 17 décembre, deux jours après qu’il eut touché le boni de 2,65 M$ auquel il avait droit.      

Son dernier match remonte au 9 novembre. Une éternité si l’on se fie à ses propos.    

« C’était difficile d’être à l’écart du jeu. Jouer au hockey est ce que j’aime le plus faire au monde. Au moins, j’avais le soutien de ma famille et de mes amis », a-t-il indiqué.    

À peine venait-il de débarquer à Montréal que la nouvelle acquisition du Canadien Ilya Kovalchuk prenait son premier bain médiatique au Centre Bell, samedi.
Photo Martin Chevalier

À l’entraînement dimanche  

Le nouveau numéro 17 du Canadien assure s’être tenu en forme en patinant pratiquement tous les jours, à Miami, en compagnie d’un entraîneur et de l’ancien défenseur Darius Kasparaitis.    

« Il sait encore jouer au hockey », a-t-il lancé à propos de son compatriote de 47 ans, autrefois reconnu pour son jeu robuste.    

Bref, il se dit prêt à jouer aussitôt que les entraîneurs jugeront le moment opportun.     

« Idéalement lundi, a-t-il soutenu. Je veux aider l’équipe le plus tôt possible. »    

Une chose est sûre. Il sautera sur la glace avec ses coéquipiers, dimanche matin à Brossard. À ce moment, et selon la façon dont il se comporte, Claude Julien aura sans doute une meilleure idée de l’utilisation qu’il pourra faire de cet ancien franc-tireur.    

« Ils peuvent m’utiliser en supériorité numérique. C’est une équipe rapide avec beaucoup de petits patineurs rapides. Ça va être plaisant. Je sais que l’équipe compte plusieurs blessés. J’espère qu’ils seront de retour bientôt », a déclaré Kovalchuk.    

« On a besoin d’aide »  

À l’instar de Bergevin la veille, Julien s’est montré plutôt prudent dans ses propos à l’égard de l’attaquant de 36 ans.    

« Présentement, on a besoin d’aide. C’est un gars qui n’amène aucun risque et qui ne nous a rien coûté. On espère vraiment qu’il sera capable de nous aider », a lancé l’entraîneur du Canadien, au terme de l’entraînement optionnel tenu à Brossard, samedi matin.    

Non, Julien n’a pas été des plus convaincants. En fait, peut-être que Julien lui-même n’est pas convaincu.    

« C’est un gars qui peut marquer des buts. Dans notre système de jeu, c’est un gars qui peut peut-être nous aider. Ce sera à lui de le démontrer, a avancé Julien. Notre façon de jouer l’aidera peut-être plus qu’où il était auparavant (Los Angeles). »