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Les papillons volent à «L’amour est dans le pré»

Les papillons volent à «L’amour est dans le pré»
PHOTO COURTOISIE/ V Télé

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MONTRÉAL | L’amour est dans le pré ne perd pas de son charme. Ayant déjà formé 10 couples durables et ayant engendré la naissance de 20 enfants – et de deux autres à venir bientôt – depuis 2012, la téléréalité animée par Marie-Ève Janvier respire toujours l’authenticité. Oubliez les «rapprochements» d’Occupation double; ici, on rêve de «papillons»!

La huitième saison de L’amour est dans le pré, toujours l’émission la plus populaire de V en période hivernale (en moyenne 642 000 téléspectateurs par semaine étaient au rendez-vous l’an dernier) prendra l’antenne jeudi prochain, à 20 h.

Elle misera sur la recette qu’on connaît bien pour faire battre les cœurs, ceux des participants comme ceux du public: des agriculteurs attachants, leurs prétendantes aux profils variés, des lettres et des rencontres éclairs, un séjour à la ferme, une incursion dans le quotidien des demoiselles, un voyage au soleil (Cancun et Los Cabos), un bilan et des retrouvailles. Le tout, en 13 épisodes parsemés d’instants cocasses et de répliques savoureuses.

Cette huitième course à l’amour en milieu rural nous offrira rapidement des étincelles entre certains joueurs, nous promettent la direction de V et l’équipe de production. Des baisers ne tarderont pas à s’échanger, mais un coup de cœur à mi-chemin de l’aventure ne garantit pas automatiquement un amour éternel... Même le périple au Mexique pourrait être fatal à certains tandems.

Si des filles subissent la douleur de devoir plier bagage plus tôt qu’elles ne l’auraient souhaité, on nous jure qu’à l’heure actuelle, Cupidon a fait son œuvre, et que de nouveaux couples sont déjà formés.

Quinquagénaire

Cette année, plusieurs regards se tourneront vers Nicolas, qui, à 57 ans, est le candidat le plus âgé de l’histoire de la mouture québécoise de Farmer Wants a Wife. L’an dernier, Christian, l’aîné de la bande, avait 47 ans.

Devant les journalistes, jeudi, le principal intéressé a lui-même blagué qu’il devient ainsi une «bête de cirque», mais les dames verront davantage en lui un adorable gentleman, sensible et désireux de s’investir dans une relation enrichissante.

Producteur laitier de Saint-Anselme, dans Chaudière-Appalaches, Nicolas a vu son ex-femme le quitter il y a trois ans. L’homme doit se racler la gorge d’émotion lorsqu’il évoque ses cinq enfants – dont deux duos de jumeaux! – et aspire à voyager avec une complice qui, comme lui, est fière de ses accomplissements.

Nicolas attirera à lui de superbes femmes de sa tranche d’âge, dont Charlotte (qui vivra une première rencontre éclair à 59 ans, et qui considère que c’est «une affaire de jeunes») et Élizabeth, dont le métier de professeure de yoga le laissera au départ perplexe. On ne connaît jamais d’avance l’issue de L’amour est dans le pré, mais on verra à un certain moment Nicolas attendri aux larmes, déclarant qu’il n’aurait jamais cru vivre un tel bonheur grâce à cette expérience.

Famille

Les valeurs familiales, le désir de bâtir une union durable et de fonder une famille, reviennent souvent dans les propos des célibataires de L’amour est dans le pré.

Par exemple, Hugues, 36 ans, vigneron de Rougemont, se dit «prêt à changer des couches» avec une femme sportive, dont le physique ne sera pas ombragé par sa grande stature de six pieds quatre. Mais il n’est pas pressé! «À Noël, tu ne seras pas enceinte», assurera-t-il à Geneviève, une enseignante en adaptation scolaire de 31 ans qui s’intéresse à lui.

De son côté, Philippe, 24 ans, producteur maraîcher de Mont-Saint-Grégoire, ne sera pas déstabilisé lorsque sa nouvelle amie Laurence lui avouera ne pas nécessairement vouloir devenir maman. Cet entraîneur de football passionné d’histoire et de géographie aspire néanmoins à «shaker» des genoux devant le sourire rayonnant d’une nouvelle flamme.

Quant à Jayson, 28 ans, producteur de grandes cultures de Princeville, sa timidité fera craquer les filles – à peu près toutes blondes et au tempérament sportif – qu’il a présélectionnées. Il sera attiré par la débrouillardise et la détermination d’Audrey-Ann, une étudiante en physiothérapie de Québec qui doit composer avec un handicap, celui d’avoir une main plus petite que l’autre.