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Étape historique pour l’équipe canadienne

Les hommes retourneront aux JO après un triomphe à Vancouver

Volleyball
Photo courtoisie, Volleyball Canada L’entraîneur adjoint Gino Brousseau (rangée du bas, 4e à partir de la droite) a participé à la qualification olympique de l’équipe canadienne, en fin de semaine à Vancouver, en compagnie de l’entraîneur-chef Glenn Hoag (1er en haut à gauche).

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Six mois avant les Jeux olympiques, une équipe a déjà le droit de célébrer. L’équipe canadienne masculine de volleyball a réalisé une étape historique, dimanche à Vancouver, en se qualifiant dans une ambiance émotive pour les Jeux de Tokyo.Cette réussite justifiait la fête. Les Canadiens, dirigés par l’entraîneur-chef québécois Glenn Hoag, participeront pour la première fois de l’histoire à un deuxième tournoi olympique de suite. Hoag avait dépoussiéré les archives en 2016 quand sa sélection avait mis fin à une absence de 24 années de la scène olympique en terminant au cinquième rang aux Jeux de Rio.

«On a vécu quelque chose de magique», a commenté l’entraîneur adjoint Gino Brousseau, qui a assisté à ce grand moment aux abords du terrain aménagé au Pacific Coliseum.

Formée de 14 joueurs qui évoluent dans diverses ligues professionnelles en Europe, l’équipe canadienne a su rallier ses forces à ce tournoi de qualification de la NORCECA (Amériques du Nord et Centrale et des Caraïbes) en signant trois victoires contre le Mexique, Cuba et Porto-Rico.

Revenir de l’arrière

La plus importante est survenue samedi contre les Cubains quand elle a surmonté un déficit de deux manches pour remporter les trois suivantes (22-25, 22-25, 25-12, 25-21,15-9).

«Revenir de l’arrière et gagner contre Cuba, c’est gros», rappelle Brousseau. «C’était l’équipe à battre. C’est une victoire qui a été très émotive pour nous. Après le match, on a tous craqué, mais il fallait se garder une retenue parce qu’on jouait contre

Porto-Rico le lendemain. Il y avait là un piège et ça a été un soulagement après avoir gagné.»

Mérite à Glenn Hoag

Brousseau s’est joint au personnel d’entraîneurs au mois de mai 2019. Il s’y est amené dans la foulée des bouleversements provoqués par le départ soudain de l’entraîneur-chef Stéphane Antiga qui a démissionné pour des raisons familiales, et qui avait occasionné le retour de Glenn Hoag à la tête de l’équipe en novembre 2018.

«Glenn Hoag est un génie de la préparation. Il a vu à la planification à tous les niveaux pour que nos joueurs arrivent prêts», estime Brousseau, lui-même ex-joueur de l’équipe canadienne qui a participé aux Jeux de 1992 à Barcelone.

Nicholas Hoag, le fils de l’entraîneur, qui joue à Rzeszow dans la ligue de Pologne, s’avère le seul Québécois de l’équipe canadienne.