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Des syndicats réclament un moratoire sur l'interdiction du Publisac

Des syndicats réclament un moratoire sur l'interdiction du Publisac
Photo Agence QMI, Joël Lemay

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MONTRÉAL | La FTQ, les Teamsters et Unifor ont appelé lundi la mairesse Valérie Plante à faire preuve de «sagesse» en renonçant, pour le moment, à interdire la distribution du Publisac à Montréal.  

L'administration municipale souhaite faire modifier le mode de distribution mur-à-mur du Publisac qui prévaut actuellement, dans lequel les citoyens doivent refuser de recevoir des sacs d'encarts publicitaires, pour le remplacer par une interdiction de distribution, sauf pour les gens qui indiqueront clairement qu'ils désirent recevoir le Publisac.  

Ce faisant, «la ville de Montréal met en péril toute une industrie, menace des centaines d'emplois, risque de faire mal à l'économie et à des familles à faibles revenus», jugent les trois syndicats dans un communiqué publié lundi.  

Tout en se défendant d'être contre la protection de l'environnement, le président de la FTQ, Daniel Boyer, estime que la Ville devrait se laisser guider par la «sagesse» en négociant un compromis qui permettrait de «protéger les emplois tout en répondant aux préoccupations environnementales».  

«Protéger l'environnement est une excellente chose et j'en suis. Protéger l'environnement sur le dos des gens qui contribuent à leurs communautés respectives en payant des taxes et des impôts est une autre chose», a renchéri le président des Teamsters Canada, François Laporte.