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Ce qui fait vibrer les artistes

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S’ils font vivre de vives émotions au public, les artistes en ressentent aussi beaucoup quand ils créent et lorsqu’ils s’intéressent à des œuvres autres que les leurs. Voici ce qui transporte certains de nos visages bien connus au Québec.  

En audition   

 

Photo Agence QMI, TOMA ICZKOVITS

 

Kathleen Fortin vit une grande histoire d'amour avec la trame sonore de l'opéra romantique «Nelligan» dans lequel elle joue actuellement au TNM. La musique signée André Gagnon et les mots du célèbre poète québécois la transportent encore et encore.   

«J’écoute ça depuis que j’ai 15 ans, confie-t-elle. Je dois avoir écouté l’album des milliers, si ce n’est pas des millions de fois. J’ai chanté ces chansons pratiquement toute ma vie. Souvent, c’était ma carte de visite pour les auditions dans des comédies musicales; je chantais ¨La dame en noir¨ de Nelligan parce que c’est quelque chose que j’aime profondément depuis toujours.»   

En tant que spectateur   

 

Photo Agence QMI, MARIO BEAUREGARD

 

Reconnu pour sa puissance vocale, mais aussi en raison de sa bonne humeur et de son humour cabotin, Marc Hervieux n'est pas de ceux qui vont diriger leur attention vers des œuvres artistiques joyeuses et drôles quand il devient spectateur. Au contraire, il jette plutôt son dévolu sur des réalisations qui prennent au cœur et au ventre.   

«Étonnamment, dans la culture avec un grand ¨C¨ que je consomme, ce que j’aime, ce sont des œuvres déchirantes, qui sont tristes, qui viennent nous brasser, nous provoquer, nous bousculer...», explique-t-il.   

En musique   

 

MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

 

À en croire Marie-Mai, il ne faudrait plus se surprendre de l'entendre chanter du country, elle qui a lancé «The Good Ones», un duo remarqué avec l'artiste ontarien Tebey, en septembre dernier. Pourquoi? Parce que la chanteuse s'en met plein les oreilles chez elle.   

«J’ai toujours aimé tous les styles musicaux. J’ai toujours aimé le country, avoue-t-elle. C’est la musique que j’écoute; chez moi, c’est 100 % country. Le country américain, ¨oh my god!¨, 24 heures sur 24.»   

Marie-Mai ne ferme donc pas la porte à une autre collaboration du genre.   

En danger   

 

Joël Lemay / Agence QMI

 

Guylaine Tremblay fêtera cette année ses 60 ans. Débordante d'énergie, la comédienne a trouvé la recette pour conserver le rythme soutenu qui a fait d'elle l'une des plus populaires de sa profession. Et elle est toute simple: continuer à se mettre en danger professionnellement, comme ce fut le cas pour sa prochaine série, «Le Phoenix».   

«Ça fait un peu partie de ma nature. Quand j’ai peur de quelque chose, j’ai tendance à le faire. C’est la meilleure cure de jeunesse au monde. Ce n’est pas les ¨liftings¨, c’est ça... ll faut sortir de sa zone de confort; c’est ça la vraie jeunesse.»   

En tournage   

 

Joël Lemay / Agence QMI

 

Pour filmer les scènes de la nouvelle série «Le Phoenix», attendue au printemps à Séries Plus, plusieurs membres de la distribution – dont Guylaine Tremblay, Josée Deschênes et Benoît Gouin – ont dû se rendre bien loin de chez eux, sur la Côte-Nord. Antoine Pilon a beaucoup aimé se trouver à 14 heures de route de son domicile pendant plusieurs jours afin de faire rimer travail, fête et tourisme.   

«Il n’y a rien de plus le fun qu’un tournage en location... Surtout loin. Ça crée une immersion totale, une bulle, un sentiment de communauté bien particulier à travers lequel on travaille le jour et on s’amuse le soir.»   

En travail de soutien   

 

Le prolifique comédien  

Joël Lemay / Agence QMI

 continue de prêter ses traits à Bernard Boudrias dans le téléroman de TVA «L'heure bleue». Bien qu'il s'agisse de son premier grand rôle au petit écran, il a toujours réussi à trouver son compte quand on lui a confié de mandats de moindres envergures.   

«J’ai toujours été présent à travers des personnages qui provoquent un rebondissement, qui font que les personnages principaux sont confrontés, décontenancés, souligne-t-il. J’adore faire ça parce que c’est riche dans la contradiction; c’est là que tu vas chercher le plus de nuances possible. C’est là que tu te surprends.»   

En comédie   

 

TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

 

Devant les caméras comme sur les planches, Micheline Bernard navigue depuis longtemps sur les eaux de la comédie et sur celles du drame. Quand il est question de faire rire, elle apprécie grandement un certain type d’humour, comme celui de la série «Léo» dont elle a intégré l'équipe pour la deuxième saison.   

«C’est ce genre que j’aime beaucoup; pas juste drôle, mais aussi avec humanité. C’est ce qui me rejoint beaucoup, en tant que spectatrice aussi. La comédie, j’aime ça quand il y a un regard sociologique parce que ça ne ridiculise pas les gens... Je n’écris pas du tout, mais quand c’est bien écrit, je trouve ça formidable.»