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Eleider Alvarez: il veut devenir citoyen canadien

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VERONA. New York | Lorsqu’il est arrivé de la Colombie en 2009, Eleider Alvarez a toujours pensé qu’il retournerait dans son pays natal à la fin de sa carrière. L’ancien champion du monde a toutefois changé son fusil d’épaule et il a l’intention de demander la citoyenneté canadienne dans les prochaines années.    

C’est ce qu’il a confirmé au Journal de Montréal jeudi à l’occasion d’une activité communautaire avec Top Rank.   

« J’ai l’intention de demander mon visa de résident permanent. Après, je veux passer mon test de citoyenneté, a confirmé le boxeur âgé de 35 ans. Je veux devenir citoyen canadien. C’est mon objectif.  

Je le fais parce que je suis reconnaissant envers le Québec qui m’a accueilli à bras ouverts depuis 10 ans. »  

Encore attaché à la Colombie  

Par contre, Alvarez ne couperait pas tous ses liens avec son pays natal. Il conserverait sa maison dans le village de Turbo, car il a l’intention d’y aller quelques fois par année.   

Dans la dernière semaine, Alvarez y est allé d’une déclaration surprenante en mentionnant qu’il accrochera ses gants avant l’âge de 40 ans.   

« Ce n’était pas une cachette. Avant le début de ma carrière professionnelle, j’avais mentionné à mon entraîneur Marc Ramsay que je voulais prendre ma retraite avant cet âge.   

Au départ, je voulais que ce soit à 35 ans, mais c’est à ce moment que les choses ont commencé à débloquer pour moi. Je veux me retirer alors que je suis en santé. Je ne veux pas la mettre en péril. »  

Dernier tour de piste  

Ramsay a confirmé les propos de son poulain.   

« Il sait que c’est son dernier tour de piste, a mentionné le Trifluvien. On fait une dernière grosse poussée afin qu’il retourne en combat de championnat et qu’il redevienne champion.   

Eleider aura 36 ans en avril et je ne vois pas de ralentissement de sa part. Il est bien préservé et je veux que ça reste comme cela. C’est très hypothéquant la boxe.   

La boxe, c’est comme un vol de banque. Tu prends l’argent et tu sors après ! »