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Danny Maciocia veut ramener la fierté

Le nouveau directeur général des Alouettes, Danny Maciocia.
Photo d'archives, AGENCE QMI Le nouveau directeur général des Alouettes, Danny Maciocia.

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Le nouveau directeur général des Alouettes, Danny Maciocia, entend faire tout ce qu’il peut pour ramener la fierté dans le cœur des partisans montréalais au sujet de leur équipe de football.

Nommé à ce poste plus tôt ce mois-ci, dans la foulée de la vente de l’équipe à Gary Stern et Sid Spiegel, Maciocia est déjà au travail afin de préparer la saison 2020. Il a cependant pris quelques minutes pour accueillir Dave Morissette dans son bureau, mardi.

«La seule chose que j'aimerais avoir, c'est de ramener la fierté, a-t-il indiqué à l’animateur. Que les partisans, les Montréalais, les Québécois, sachent que quand on va embarquer sur le terrain, ils vont embarquer avec nous. Ils vont être tellement fiers de cette équipe-là.»

L’une des choses qui risquent de susciter ce sentiment, au cours des saisons à venir, sera la présence accrue de joueurs québécois au sein de l’équipe. Après avoir dirigé les Carabins de l’Université de Montréal pendant plusieurs années, Maciocia sait parfaitement à quel point il se forme des joueurs de talent ici.

«Dans une formation de la Ligue canadienne, 50% des joueurs viennent des USA, et 50% sont des Canadiens, a-t-il d’abord rappelé. Concernant les Canadiens, à talent égal, on va choisir quelqu'un de chez nous. Pour moi, c'est tellement important.»

«C'est très important qu'on ait des Québécois qui fassent partie de cette identité afin de ramener la fierté dont on a besoin à Montréal avec les Alouettes», a également mentionné le nouveau DG.

Il y a un autre élément crucial qui contribuera au succès de l’organisation, selon Maciocia.

«Pour moi la chose importante, c'est d'aller chercher de la stabilité, quelque chose qu'on a pas vu souvent ici dans les dernières années», a-t-il admis, citant ensuite l’organisation des Stampeders de Calgary comme exemple d’une équipe qui parvient toujours à être compétitive.

Il a aussi une grande confiance en l’entraîneur Khari Jones, qu’il connaît depuis 2007. Jones a fait un travail colossal dans des circonstances pas toujours simples, en 2019, pour aider les Alouettes à connaître une belle saison qui a surpris beaucoup d’observateurs.

«Je ne peux pas croire qu'il n'a pas été nommé entraîneur de l'année dans la Ligue canadienne, a-t-il souligné. Parce que c'était loin d'être des circonstances idéales, ce qu'il a vécu.»