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Chefferie du Parti conservateur: «J’ai envie de dire “pauvre Monsieur Charest”» - Sylvie Fréchette

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Photo Chantal Poirier

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Bien que déçue, la candidate conservatrice défaite Sylvie Fréchette comprend la décision de l’ancien premier ministre Jean Charest de ne pas se lancer dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC). 

«J’ai envie de dire “pauvre Monsieur Charest”. Je le comprends. Ce n’est pas facile en ce moment de se lancer en politique et encore moins, je pense, de se relancer en politique», a-t-elle soutenu, mercredi matin, à l’émission Dutrizac sur QUB radio. 

 

 

«Par contre, je me permets d’être déçue», a poursuivi l’ex-athlète, qui voyait en M. Charest un chef capable de rendre le PCC plus progressiste. 

Jean Charest a annoncé mardi qu’il ne se porterait finalement pas candidat à la succession d’Andrew Scheer. L’ex-premier ministre du Québec a notamment expliqué qu'il a «certains principes qui n'ont pas changé» et qui ne seraient pas compatibles avec la philosophie actuelle du parti. 

L'ancienne candidate conservatrice dans la circonscription Rivière-du-Nord espérait que «la volée que le Parti conservateur a mangée au Québec» en octobre dernier allait convaincre des «candidats comme M. Charest» à se présenter à la chefferie pour «ramener le parti plus vers le centre», «vers quelque chose qui nous ressemble, nous les Québécois». 

Pour Mme Fréchette, s’il n’y a aucun candidat à la chefferie capable de défendre des valeurs comme l’environnement et le droit des femmes, «le parti conservateur va continuer à s’enliser et (...) à retourner vers des vieilles mentalités». 

L’élection du prochain chef sera par ailleurs déterminante pour Sylvie Fréchette. «Si c’est encore quelqu’un qui est trop de droite (...), c’est certain que ça ne me ressemblera plus du tout», a-t-elle insisté.

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