/sports/soccer/impact
Navigation

Première rencontre intraéquipe: l’intensité à la hausse chez l'Impact

Impact de Montréal
Photo d’archives, Pierre-Paul Poulin Amar Sejdic a profité du premier match intraéquipe de l’Impact pour se mettre en évidence.

Coup d'oeil sur cet article

ORLANDO | C’était jour de match au camp d’entraînement de l’Impact jeudi alors que les joueurs ont disputé une première partie intraéquipe.  

 • À lire aussi: La défensive prend forme 

• À lire aussi: De vieux amis se retrouvent

Pour la petite histoire, les roses d’Evan Bush l’ont emporté 2 à 0 contre les noirs de Clément Diop grâce à des buts d’Amar Sejdic et de Bojan Krkic.   

Pour un premier match, on peut dire que le tempo était extrêmement élevé et que les fautes ont été nombreuses, tant l’intensité était présente.   

Il y avait quelques absents jeudi. Ignacio Piatti et Lassi Lappalainen n’y étaient pas pendant que Saphir Taïder s’entraînait avec le préparateur physique, toujours incommodé par un virus.   

Chimie  

Le match a surtout mis en lumière une belle complicité entre le jeune Amar Sejdic et Bojan Krkic. Les deux joueurs ont marqué et ont été les plus dangereux.   

« C’est fou, je le regardais à la télé avec mon père parce qu’il a fait en sorte que je m’intéresse à Barcelone et maintenant, c’est mon coéquipier », a lancé Sejdic.   

« Nous avons une bonne chimie sur le terrain, on voit le jeu de la même façon. Je comprends son positionnement et il me voit dans les petits espaces. C’est génial parce qu’il s’attend à recevoir la balle même quand il ne te regarde pas. »   

Sejdic est très à l’aise dans un rôle plus offensif et possède une bonne lecture du jeu.   

Choix de deuxième ronde de l’Impact l’an passé, le milieu de 22 ans n’a obtenu qu’un seul départ l’an dernier, ne disputant que 68 minutes dans la MLS.   

« L’an passé a été une année de transition, j’ai eu besoin de temps pour développer ma confiance et comprendre mon rôle au sein de l’équipe.   

« Je suis arrivé au camp en comprenant bien la philosophie et je veux être un joueur en qui on peut avoir confiance afin de soutenir l’équipe quand on fait appel à moi. »   

Transition  

Cette rencontre a aussi été une première occasion de voir ce que le jeune Clément Bayiha, 20 ans, pouvait faire comme arrière droit, lui qui a essentiellement toujours joué comme ailier sauf pendant quelques mois où on l’a utilisé comme latéral droit chez les U19 de l’Académie de l’Impact.   

« J’ai des choses à améliorer, mais je sens que je commence à prendre mes repères , a-t-il concédé. En tant qu’ailier, il faut apprendre à bien jouer défensivement quand on devient latéral. Il faut choisir ses moments et c’est ça que je dois améliorer. »   

N’empêche que pour un premier tour de piste, il s’est assez bien débrouillé et a su se positionner entre le ballon et le joueur qu’il devait couvrir. De plus, il n’a pas reculé devant le jeu physique, lui qui n’est pas le plus gros à 5 pi 8 po et 155 lb.   

Quant à Joel Waterman, il continue de s’adapter à la vitesse du jeu et Evan Bush s’assure de bien l’encadrer.