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[EN IMAGES] Quatre nouvelles motoneiges retrouvées

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SAINT-HENRI-DE-TAILLON | Quatre nouvelles motoneiges ont été retrouvées en journée jeudi selon une porte-parole de la SQ.   

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Elles se trouvaient dans le même secteur que celles retrouvées mercredi soir, près de l’embouchure de la rivière de la Grande Décharge.    

La Sûreté du Québec a indiqué que les engins ne seraient pas sortis de l’eau pour le moment, les secours concentrant leurs efforts à retrouver les corps des disparus.    

Les équipes de la SQ devaient faire leur entrée à l’eau aux alentours de 8h30 jeudi matin pour continuer les recherches des cinq motoneigistes français qui ont sombré dans les eaux du lac Saint-Jean mardi soir. 36 heures après le tragique accident, les policiers redoublent d’ardeur pour retrouver les disparus.          

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

«Le point important aujourd’hui, c’est l’ajout d’effectifs. On a une embarcation supplémentaire et une équipe complète de plongeurs et de sauveteurs qui se joignent aux recherches. Il y aura donc trois équipes sur le plan d’eau», explique Hugues Beaulieu, porte-parole de la SQ.              

«On devrait donc être en mesure de couvrir plus de surface aujourd’hui.»             

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

Les recherches se sont poursuivies la nuit dernière, mais la noirceur empêchait les plongeurs d’être à l’eau. Ce sont plutôt des policiers à motoneige qui ont patrouillé le secteur à la recherche d’indices.             

Infographie TVA Nouvelles

La météo, pas un enjeu  

La météo ne devrait pas être un obstacle aux équipes de recherche aujourd’hui alors que le mercure était aux alentours de -1°C jeudi matin. Une faible neige et des vents d’environ 20 km/h sont ressentis dans les environs de Saint-Henri-de-Taillon, mais des rafales peuvent souffler sur le lac et provoquer certains mouvements dans l’eau.     

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

«Disons que nos équipes sont habitués de travailler dans des conditions qui ne sont pas faciles. Les vagues pourraient peut-être ralentir un peu le travail des plongeurs, mais il ne devrait pas y avoir rien pour nous empêcher de continuer les recherches aujourd’hui», explique Hugues Beaulieu de la SQ.         

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

Tragique expédition  

Rappelons que les cinq motoneigistes français faisaient partie d’un convoi de neuf personnes qui devait se rendre à l’Auberge des Îles, du côté de Saint-Gédéon. Voulant probablement sauver du temps, le groupe a quitté le sentier balisé pour s’aventurer sur les glaces du lac Saint-Jean. L’eau peine toutefois à geler dans ce secteur, la Grande-Décharge, en raison de forts courants.     

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

Le groupe aurait alors foncé tout droit vers un endroit peu gelé, probablement en raison de la poudrerie causée par les vents sur le lac, en plus de la noirceur.      

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

Le guide de l’expédition, Benoit Lespérance, 42 ans, a été repêché par les pompiers dans la nuit de mardi à mercredi. Son décès a été constaté à l’hôpital d’Alma.

Trois des touristes français, dont un qui est tombé dans les eaux glaciales, ont réussi à rejoindre la berge et à se rendre dans un dépanneur de Saint-Henri-de-Taillon. Croyant avoir tout simplement perdu de vue leurs compagnons, ils ont tenté de rejoindre le guide, sans succès.     

Photo Agence QMI, Roger Gagnon

Leurs cinq compatriotes demeurent toujours introuvables jeudi matin, fort probablement prisonniers des eaux du lac. Selon le consul général adjoint de France au Québec, les disparus sont tous des hommes originaires de l’est de la France. Selon des médias européens, dont France 3 Grand-Est, ils seraient âgés de 24 à 58 ans et proviendraient du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et des Vosges.